Leurs murmures

Je me permets de rebloger cet excellent article qui évoque le rapport direct avec les Esprits (ça peut s’appliquer aussi aux Dieux). Ca permet d’agrandir le champ des possibles dans la série du MEME polythéiste et animiste sur la présence des Dieux et Esprits dans notre vie.

L e    C a i r n

River Spirit by Dan Jones

Ce sont leurs murmures qui viennent à moi, dans les situations les plus diverses.

Cette voix qui répète en boucle que je dois être à 15h à la mairie pour déposer un dossier. Et moi qui ait la flemme. Son énervement, palpable, tangible. L’heure qui tourne en boucle. Je renonce à comprendre, je me précipite. Arrivée à la mairie, à l’heure dite, on me dit que ce n’est que sur rendez-vous. Avant d’ajouter avec un sourire que j’ai beaucoup de chance, parce que justement la personne de 15h a annulé, et que je peux prendre sa place

C’est souvent.

Dans les situations sociales, où Ils prennent le relais de mon skill social quasi nul. Me demandant de me taire « NON, TA GUEULE, PAS CA ». Ou me soufflant des réponses.
Je ne sais jamais quoi faire de toutes façons, alors souvent, je les écoute.

C’est une…

Voir l’article original 889 mots de plus

Être déconnecté

Un article de Dver qui concentre une réflexion amorcée par d’autres : pourquoi est-on parfait soudain déconnecté des dieux et des esprits ? qu’est-ce que cela veut dire ? J’ai souligné les parties centrales qui je pense peuvent-être comprises sans trop de difficultés.

***

« Let me direct your attention to a significant post over at Mystical Bewilderment on the Spiritual Turnpike, called Fallow Isn’t Just About Fields and Dreams. She discusses the periods we all go through when we are disconnected from our gods and spirits – which she has aptly named Fallow Times – why it happens, and what to do about it. This is something everyone on a spiritual path will encounter – some more often than others perhaps – even those of us who have built strong and long-term relationships and are deeply engaged with our practice. But it can be so hard to talk about – there is doubt, and shame, and reluctance to even face it at all. But facing it is exactly what will eventually bring you closer to Them – working through the roughest times will teach you more than all the pretty festive days and cool magic you do.

I’d also like to add something to her list of possible reasons one might enter Fallow Times:

  1. Simply put, it’s the mundane overpowering the spiritual.
  2. The gods are busy.
  3. We want it so badly, we block ourselves.
  4. It’s a test.
  5. There’s a problem.

I think I’ve encountered every single one of these at one point or another. But I’ve also noticed another source, which I doubt is wholly peculiar to me, and it’s something implied directly by the term “fallow.” Namely that after certain significant changes or events one goes through spiritually, it may be a natural part of the cycle to then experience a fallow period in reaction – because you’ve expended all your mojo, and/or because you need time to adjust to a new way of being. My spiritual life can be pretty…. dramatic, shall we say, and often after yet another big shake-up or challenge or oath or revelation, I will find myself temporarily removed to some degree from the gods or spirits involved in the event. But as long as I do what’s needed rest, often, and also introspective work to make sure I understand what the next steps should be and what They have shown to me and keep up with my practices, the connection will return… usually even stronger than it was before. »

Cultiver sa relation au divin

Traduction de l’article écrit par Columbine. C’est un article basique, mais un bon rappel pour tous.

1.)  Le chant spontané – Je chantais sans arrêt quand j’étais enfant autrefois. Si bien que les jours passaient sans que je dise un seul mot : je les chantais. Bien qu’aujourd’hui je ne puisse pas chanter n’importe quand (et non seulement parce que ma voix n’est pas faite pour le chant), je trouve que de toutes les techniques que j’utilise pour atteindre cet état second, c’est la plus accessible et naturelle pour moi.

2.)  La danse spontanée –C’est une technique qui peut m’échapper si je ne fais pas attention, comme tous ceux qui ont déjà dansé pour leurs dieux pourront le confirmer. Les Dieux aiment énormément quand on danse pour eux, et ils pourront parfois inspirer une personne jusqu’à l’extase… ou jusqu’à renverser la table de la cuisine, selon ce qui vient en premier.

3.)  Simplement parler  –Certains disent que cela ne suffit pas, qu’avoir une conversation avec ses Dieux n’est pas assez formel, que l’on ne devrait pas de peur de le faire de travers. A mon avis, c’est absurde. Croyez-moi, il est mieux de faire ce que vous pouvez plutôt que de ne rien faire du tout. Nos Dieux méritent notre attention, et ils l’obtiendront par de multiples façons qui ne nous attirent pas, à moins que nous leur offrions un peu de notre temps, le son de notre voix, et peut-être un petit plaisir au moins sur une base semie-régulière.

4.)  Offrez ce que vous avez – Vous n’êtes pas obligé d’attendre de pouvoir acheter cette bouteille de vin hyper-chère. Buvez-vous du jus de pomme ? Du café ? Hermès aime le café, Apollon aussi (UPG). Cela nous coûte pas grand chose d’en partager un peu, si ? Parfois, ils demanderont directement ce que vous avez. Donnez-leur avec un cœur joyeux et révérencieux, et ils seront sûrement ravis de voir que vous les écoutez activement.

5.)  Donnez pour donner – Offrez aux Dieux votre coeur, votre amour, vous-mêmes, et ces petites gâteries merveilleuses par respect et affection pour ce qu’ils ont déjà apporté dans votre vie, ou pour l’abondance de la terre à laquelle ils ont pourvu, et non simplement parce que vous voulez quelque chose MAINTENANT.  Savoir vraiment apprécier est une chose simple et puissante.

Voici quelques façons dont j’honore les Dieux. J’ai eu de nombreuses expériences merveilleuses, et de grands succès en utilisant ces méthodes simples. Elles ne sont peut-être pas extraordinaires ou originales, mais les Dieux répondent à la sincérité, et ces méthodes ont au moins le mérite d’être sincères.