Travailler avec les éléments

Un article assez vieux…. il doit avoir plus d’un an maintenant (mais je ne me rappelle pas exactement). J’espère qu’il ne reste pas de fautes de frappe.

Le Travail avec les éléments

– Par Contact : Comment ça marche ? Il suffit de travailler en relation directe avec l’élément en question. Récemment, pour Litha, j’ai cherché à me rapprocher de l’élément feu, alors j’ai cherché partout sur le net, l’histoire des législations, mais surtout, comment faire soi même un feu. Et ensuite j’ai fait l’expérience, dans un petit chaudron pour débuter en sécurité. Mais on peut faire des choses plus simples : en été, être responsable du barbecue est aussi une épreuve du feu : pour l’allumer, l’entretenir, observer la cuisson des aliments en fonction de leur place… Et plus simplement, on peut travailler une bougie : la faire soi-même, ou simplement méditer sur son fonctionnement : la mèche trempée dans la cire, le besoin du petit cratère pour que la flamme soit plus grande, les effets des courants d’air… Pour l’eau ça paraît tout de suite plus simple. Se baigner dans une baignoire, une piscine, la mer, et comparer les expériences. Oui en réalité, c’est très différent : les gens qui ont peur de l’eau seront pourtant capable de prendre un bain; ou dans une piscine peu profonde. La mer/l’océan, c’est déjà une autre étape, et bien d’autres sensations. Mais prendre conscience de soi sous la pluie, c’est aussi une épreuve : écouter le bruit de la pluie qui tombe, sentir les différences de densité des gouttes (celles qui sont toutes petites et celles qui “trempent”). Cet été j’ai fait une nouvelle expérience extra que vous pouvez lire dans “Apprendre de la Nature” : glisser sur la mer en kayak, c’est particulier… Pour l’air ça paraît moins évident, mais vous pouvez faire ça très simplement : créer un courant d’air en ouvrant deux fenêtres et vous mettre au milieu pour ressentir, méditer. Sinon, quand vous avez l’occasion, être au milieu d’arbre par temps venteux, monter en haut d’une colline et ressentir que sur ce point culminant les vents affleurent, être au bord de la grève en plein vent, sentir le vend chaud du sud ou au contraire le vent froid/frais…. Pour la terre, je suppose que tout le monde connaît les différentes méthodes d’ancrage et méditation de l’arbre. Mais on peut entrer directement en relation avec la Terre quand on fait de la marche à pied et qu’on prend conscience de son pieds dans les pieds, de la gravité ; quand on le fait de façon intensive c’est d’autant plus sensibles. Je trouve également que marcher pieds nus sur le sable, la terre, c’est une expérience à faire et à répéter, ça offre des sensations innombrables.

– La Méditation : Pour cela, il existe des techniques tellement nombreuses, en cherchant un peu on en trouve plein sur internet, et je vois souvent que les bouquins de magie/païen (witchcraft, wicca etc) propose des exercices. On peut faire ça de façon neutre et détachée, sans support : se vider la tête, être profondément calme, puis concentrer la pensée sur un élément, et voir ce qui nous vient comme images/symboles/idées. On peut sinon procéder avec l’élément devant soi, dans un bol (eau/terre), ou en “activité” (bougie/encens allumés pour feu/air). On peut également coupler la méthode par contact direct, qui vous offre des sensations, et la méditation/réflexion. C’est effectivement beaucoup plus riche. J’ai remarqué que j’aime méditer en étant directement en contact avec l’élément : être dans l’eau est une méditation pour moi. Je m’en suis rendue compte dans la douche, et aussi beaucoup dans les piscines et dans la mer. C’est quasiment automatique. Quand j’ai produit mon feu de Litha, je me suis également rendu compte que c’était bien plus qu’avoir fait un feu. C’était une véritable expérience/méditation/réflexion avec et sur l’élément en question. Ça paraît anodin mais on se sent transformé. Il est clair également que la marche est une méditation active, il faut s’habituer peut-être, apprendre à délasser sur esprit pour que le basculement se produise tout de suite, ou bien marcher plus longtemps pour dépasser le stade “évacuation” (du stress et énergies négatives). Dans la rue c’est mieux que rien, dans un environ avec de la verdure c’est mieux, parce que tandis qu’on marche on peut observer la Terre autour de soi et pas seulement la sentir sous ses pieds.

– La Visualisation : plus facile pour moi que la méditation, parce que c’est “actif” et que j’ai du mal à ralentir les pensées de mon esprit. Comme pour la méditation, on peut procéder “dans le vide” ou avec l’élément présent comme support. Il existe plusieurs techniques : soit on visualise l’élément hors de soi, comme une entité, soit on s’imagine être l’élément en question. On ressent l’énergie, la température, on voit des couleurs, on ressent…

– La Divination
: Et oui, certains l’oublient souvent, mais parmi les premiers genre de divination il y a la divination par les éléments ! La divination étant un de mes terrains d’expérimentation favoris, c’est sûr que je m’y suis déjà beaucoup essayé. Il est bon d’essayer au moins une fois avec chaque élément, mais c’est sûr que les résultats viennent mieux avec notre élément fétiche. Pour le feu : divination avec la flamme d’une bougie, avec avec un grand feu. J’applique plus ou moins la même méthode qu’avec la cristallomancie, il s’agit de fixer dans le feu, mais pas le feu lui-même, au delà… Pour l’air, c’est une technique que je trouve difficile : il s’agit d’analyser les directions dans lesquelles vont et viennent le vent (impossible pour moi), ou plus “simplement” (hem) de savoir écouter et ressentir le vent… mais je pense que ça demande non seulement un sacré entraînement, mais aussi une sensibilité à toute épreuve. La terre : par les pierres ! Les minéraux sont directement issus de la terre, on l’oublie trop souvent, la géomancie peut également être une technique qui se rattache à la terre. J’en avais trouvé d’autres, mais elles ne me reviennent pas. Pour l’eau finalement, c’est souvent la méthode la plus connu : l’hydromancie, l’ancêtre de la boule de cristal. Il s’agit d’appliquer la technique de cristallomancie avec un bol d’eau (translucide ou non) Soit on cherche à fixer “au fond, soit on se sert de la surface comme miroir. Une fois qu’on est habitué, on peut lire les eaux quelque soit sa forme : des flaques d’eau dans la rue, la mer, des lacs… Étant donné que c’est mon élément, ça marche très bien pour moi, je ne saurais dire si c’est difficile. ^^”

– Lire et apprendre, théorie et réflexions : c’est sûr aussi, pas de secret, livres des ouvrages sur la question est inévitable. L’expérience paraît plus enrichissante, parce qu’elle procure des sensations directes, et qu’on a la satisfaction d’apprendre directement de l’élément, mais les lectures peuvent parfois nous donner de nouvelles pistes que nous n’avions pas explorées, nous montrer les choses sous un angle différent qui permet d’enrichir les réflexions, donner d’autres idées d’exercice… La théorie enrichit la pratique en fait je trouve. Il est important de regarder tout autour de soi et de percevoir l’importance qu’ont les éléments dans l’univers. Vous voyez les éléments partout autour de vous, dans la météo mais pas seulement ; dans les cycles de la vie ; dans la personnalité des gens…

– Créer : Avant je ne réfléchissais pas du tout en ce sens, mais aujourd’hui c’est devenu une évidence. Il est excellent de créer, des photos, des textes, des dessins, des sculptures, des bijoux, … pour travailler avec les éléments. C’est également un rapport “direct”, mais ça fonctionne en sens inverse : c’est de nous que sort la représentation de l’élément, et non l’élément qui nous montre la voie. C’est très enrichissant, excellent travail d’appropriation, de rapprochement avec les éléments. Travailler avec des couleurs, des matières, la meilleure façon de rendre les symboles, travailler avec des pierres…

On peut penser encore à des millions de choses à faire, ou développer beaucoup ce que j’ai exposé là, mais c’est un post “liste”, pour donner des idées à ceux qui n’en ont pas, ou pour montrer tout simplement comment je travaille.