Être connecté

Un petit texte trouvé chez Dver :

“If one day I see a small bird and recognize it, a thin thread will form between me and that bird. If I just see it but don’t really recognize it, there is no thin thread. If I go out tomorrow and see and really recognize that same individual small bird again, the thread will thicken and strengthen just a little. Every time I see and recognize that bird, the thread strengthens. Eventually it will grow into a string, then a cord, and finally a rope. This is what it means to be a Bushman. We make ropes with all aspects of the creation in this way.”

(unnamed San Bushman, as quoted in What the Robin Knows: How Birds Reveal the Secrets of the Natural World by Jon Young)

Être déconnecté

Un article de Dver qui concentre une réflexion amorcée par d’autres : pourquoi est-on parfait soudain déconnecté des dieux et des esprits ? qu’est-ce que cela veut dire ? J’ai souligné les parties centrales qui je pense peuvent-être comprises sans trop de difficultés.

***

« Let me direct your attention to a significant post over at Mystical Bewilderment on the Spiritual Turnpike, called Fallow Isn’t Just About Fields and Dreams. She discusses the periods we all go through when we are disconnected from our gods and spirits – which she has aptly named Fallow Times – why it happens, and what to do about it. This is something everyone on a spiritual path will encounter – some more often than others perhaps – even those of us who have built strong and long-term relationships and are deeply engaged with our practice. But it can be so hard to talk about – there is doubt, and shame, and reluctance to even face it at all. But facing it is exactly what will eventually bring you closer to Them – working through the roughest times will teach you more than all the pretty festive days and cool magic you do.

I’d also like to add something to her list of possible reasons one might enter Fallow Times:

  1. Simply put, it’s the mundane overpowering the spiritual.
  2. The gods are busy.
  3. We want it so badly, we block ourselves.
  4. It’s a test.
  5. There’s a problem.

I think I’ve encountered every single one of these at one point or another. But I’ve also noticed another source, which I doubt is wholly peculiar to me, and it’s something implied directly by the term “fallow.” Namely that after certain significant changes or events one goes through spiritually, it may be a natural part of the cycle to then experience a fallow period in reaction – because you’ve expended all your mojo, and/or because you need time to adjust to a new way of being. My spiritual life can be pretty…. dramatic, shall we say, and often after yet another big shake-up or challenge or oath or revelation, I will find myself temporarily removed to some degree from the gods or spirits involved in the event. But as long as I do what’s needed rest, often, and also introspective work to make sure I understand what the next steps should be and what They have shown to me and keep up with my practices, the connection will return… usually even stronger than it was before. »

Cultiver sa relation au divin

Traduction de l’article écrit par Columbine. C’est un article basique, mais un bon rappel pour tous.

1.)  Le chant spontané – Je chantais sans arrêt quand j’étais enfant autrefois. Si bien que les jours passaient sans que je dise un seul mot : je les chantais. Bien qu’aujourd’hui je ne puisse pas chanter n’importe quand (et non seulement parce que ma voix n’est pas faite pour le chant), je trouve que de toutes les techniques que j’utilise pour atteindre cet état second, c’est la plus accessible et naturelle pour moi.

2.)  La danse spontanée –C’est une technique qui peut m’échapper si je ne fais pas attention, comme tous ceux qui ont déjà dansé pour leurs dieux pourront le confirmer. Les Dieux aiment énormément quand on danse pour eux, et ils pourront parfois inspirer une personne jusqu’à l’extase… ou jusqu’à renverser la table de la cuisine, selon ce qui vient en premier.

3.)  Simplement parler  –Certains disent que cela ne suffit pas, qu’avoir une conversation avec ses Dieux n’est pas assez formel, que l’on ne devrait pas de peur de le faire de travers. A mon avis, c’est absurde. Croyez-moi, il est mieux de faire ce que vous pouvez plutôt que de ne rien faire du tout. Nos Dieux méritent notre attention, et ils l’obtiendront par de multiples façons qui ne nous attirent pas, à moins que nous leur offrions un peu de notre temps, le son de notre voix, et peut-être un petit plaisir au moins sur une base semie-régulière.

4.)  Offrez ce que vous avez – Vous n’êtes pas obligé d’attendre de pouvoir acheter cette bouteille de vin hyper-chère. Buvez-vous du jus de pomme ? Du café ? Hermès aime le café, Apollon aussi (UPG). Cela nous coûte pas grand chose d’en partager un peu, si ? Parfois, ils demanderont directement ce que vous avez. Donnez-leur avec un cœur joyeux et révérencieux, et ils seront sûrement ravis de voir que vous les écoutez activement.

5.)  Donnez pour donner – Offrez aux Dieux votre coeur, votre amour, vous-mêmes, et ces petites gâteries merveilleuses par respect et affection pour ce qu’ils ont déjà apporté dans votre vie, ou pour l’abondance de la terre à laquelle ils ont pourvu, et non simplement parce que vous voulez quelque chose MAINTENANT.  Savoir vraiment apprécier est une chose simple et puissante.

Voici quelques façons dont j’honore les Dieux. J’ai eu de nombreuses expériences merveilleuses, et de grands succès en utilisant ces méthodes simples. Elles ne sont peut-être pas extraordinaires ou originales, mais les Dieux répondent à la sincérité, et ces méthodes ont au moins le mérite d’être sincères.

 

Les Dieux et les Esprits ont toujours raison

[Sujet posté en traduction puisque je l’avais écrit en anglais pour mes locuteurs étrangers, et l’ai donc traduit et adapté. Maintenant je le classifie également dans une partie plus représentative.]

… Simplement nous n’interprétons pas correctement.

Voilà une phrase très contestable, mais à dessin en réalité, comme souvent maintenant vous l’aurez compris pour faire réfléchir. Les Esprits et les Dieux nous dupent parfois, on le sait, soit pour être taquins (ou méchants), soit pour nous tester. Maintenant, la plupart du temps quand ils nous envoient une vision ou un message, je pense que c’est toujours « la vérité ».

En tout cas pour ma part, je crois que cela a été le cas depuis le début. J’ai alors repensé à une expérience que j’avais eu six mois auparavant et que j’avais oublié [note: moment d’écriture de l’article, Fev 2011] : un shapeshifting avec la fourmi que j’avais cru sans importance, ou pas spécialement un message avec une signification précise, envoyé par les Esprits avec un but. Pourtant cela c’est révélé à un moment particulièrement crucial : lors de mon retrait de l’Internet et de la ville (comme grande ville et comme paysage urbain) pendant mes vacances, le séjour annuel pendant lequel je disparais dans la nature et la contemplation. Je réfléchissais pendant cet été de mon année passée et de mes errances au sujet des Dieux (prêtrise) et de mon chemin spirituel. C’était une après-midi passée au soleil dans le jardin, pieds nues je crois dans le sable, et je me demandait si j’avais la force et le culot d’embrasser les fonctions spirituelles auxquelles j’aspirais (et qui m’étaient désignées), quand en un instant j’ai fait ce « shifting » très court mais incroyablement intense : je me suis retrouvée dans la « peau » d’une fourmi. J’étais alors minuscule, et l’entreprise envisagée me semblait alors bien trop énorme, et je me suis sentie ridicule, décalée, et comme si mon égo avait pris le pas sur moi. A ce moment là j’ai alors décidé de prendre ce signe comme suit : le besoin de travailler dans l’ombre comme une petite fourmi qu’on ne remarque pas, d’apprendre l’humilité et d’être loin des projecteurs.

Mais au mois suivant, en Août, en discutant avec Sannion, je lui ai parlé de cette expérience et il m’a confié une autre perspective, qui a été confirmé plusieurs fois il y a un mois :

« La fourmi est en effet une petite et humble créature – mais ce n’est pas ce qui se remarque le plus à leur propos, ou du moins pas pour les anciens. La fourmi dévoue sa vie entière, son être entier, à son travail/charge. Elle n’a aucune intérêt, aucun liens sociaux en dehors du travail qu’elle effectue. Elle est continuellement entrain de faire des stocks de nourriture, de construire des tunnels, etc. pendant que les autres insectes jouent. Peut-être que cette vision indique que c’est la même chose que la voie de la prêtrise que tu devrais poursuivre, une voie de service et de dévouement. »

Alors finalement, avec les signes, je me dis que ça ne devait pas être une expérience au hasard, qu’il y avait réellement un test et un message des Esprits et des Dieux (abandonner ou continuer?) et que je l’ai mal interprétée sur le moment. Et alors ? Et bien comme je doutais ils sont revenus avec précipitation pour me montrer directement ce que j’aurais dû voir, cette fois-ci sans ambiguïté. Mon « camarade » Sannion avait raison depuis le début : la fourmi est une métaphore du labeur, de mon chemin spirituel à venir. Une vie très difficile de complet service et dévouement, qui se construit sans cesse, avec des responsabilités, parce qu’ils ont choisi cela pour moi, et que j’ai les capacités.

La déferlante des Dieux

Voilà une idée qui me plaît bien tiens, je cherchais un titre, et je viens de trouver vite fait une belle étiquette conceptuelle pour expliquer cette expérience. Plusieurs personnes sont venues me voir à ce sujet, donc comme pour le problème des Patrons qui disparaissent, hop, je vous fais un petit sujet de synthèse. J’espère que ce sera clair.

Si vous êtes nouveau dans le paganisme et la spiritualité, vous ne comprendrez probablement pas de quoi je parle, mais qui sait, ça vous servira peut-être plus tard. Cet article est destiné aux gens païens, polythéistes, qui sont en relation avec des Dieux, pour qui la reliance est une base à la fois de croyance et de pratique. Il arrive un moment où l’on se pose la question des guides pour notre cheminement, des Dieux dits Guides, ceux qui sont là pour veiller sur nous, et des Dieux dits Patrons, ceux qui nous choisissent pour nous enseigner des choses précises et que nous acceptons de suivre ou pas. Parfois le choix de la divinité patronne est très difficile. Mais aussi le fait qu’on souhaite également « prendre connaissance » / »reconnaître » les divinités guides qui nous accompagnent depuis notre « renaissance » (à la spiritualité). Or, justement, parfois on ne comprend plus rien. Parfois il arrive qu’on voie des Dieux partout, en très grand nombre, et des Dieux très différents (pour les domaines mais aussi pour les panthéons) : c’est ce que j’appellerai la déferlante des dieux. Une sorte de tourbillon de divinités qui semblent sorties de nulle part. Et qui ne sont juste une série de signes, mais bien des ressentis intenses et profonds, des sortes de « révélations » à chaque fois. Est-ce normal ? D’où vient ce phénomène ?

D’après ma propre expérience et ce que j’ai pu lire d’autres praticiens, y compris des gens « plus expérimentés », et des « prêtres » et autres, cela peut arriver régulièrement, ou en tout cas, plus qu’on ne le pense. C’est un fait qui est assez simple, et qu’on reconnaît plus facilement pour le monde des Esprits, mais ça marche pareil pour celui des Dieux : à partir du moment vous êtes sincères et choisissez d’approfondir la quête, vous êtes remarqués. Comme le disait un anglophone, soit Sarah, soit Dver, c’est comme si une grosse flèche néon « je suis connecté » s’allumait au-dessus de votre tête. On prêtera un oeil pour vous suivre de loin. Maintenant, si vous travaillez en plus vos capacités mentales, psychiques et spirituelles, ça va s’intensifier. Logiquement c’est ce qu’il faut faire pour trouver ses Guides et ses Patrons, il faut s’ouvrir. Mais justement, par cette occasion, il y a plein d’autres Dieux qui peuvent choisir de se glisser là. Des Dieux qui vous apprécient particulièrement, mais justement, mais justement, pas forcément. Des Dieux qui souhaitent avoir plus de « visibilité », des dieux qui voient en vous un bon croyant et qui aimeraient bien que vous leur rendiez un culte… etc. Donc à ce niveau, des Dieux que vous n’aviez jamais étudiés/connus/appréciés peuvent se révéler d’un coup, et tous en même temps ! Parce que vous serez enfin ouvert, et donc plus sensible.. à tout le reste. Pas seulement vos Dieux Patrons.

Quand cela arrive, quelques conseils :
– ne pas paniquer, ça n’aidera pas
– si c’est une mauvaise période et que ça vous déconcentre, priez. Demandez de revenir plus tard.
– éventuellement, appréciez aussi cet instant rare de belle ouverture spirituelle qui peut vous procurer de sacrés lots d’expérience, et aussi plein d’inspiration.
– armez-vous de patience parce qu’il faudra bien du temps pour démêler les fils.
– apprenez à vous poser les bonnes questions: est-ce que vous êtes dans un cas de « fantasme » ? Vous voyez des signes partout ? Ou bien êtes-vous vraiment dans ll’expérience des divinités, dans des ressentis énergétiques, et un contact direct de type médiumique ?

Voilà pour les premières pistes, je pourrais revenir sur cet article avec le temps selon vos questions.

De la disparition inattendue des Dieux

A force de voir cette question évoquée sur les forums, et aussi qu’on me la pose en privé, je me dis que peut-être que ça pourrait être utile à bien d’autres personnes alors je crée un article dans la lignée que j’avais prévu pour le blog, afin de donner des « astuces », ou des pistes réflexions sur le développement d’une spiritualité.

La question est donc : est-il possible qu’une divinité très proche de nous parte subitement, et pourquoi ?

Ce sont des choses qui sont connues et je suppose même relativement courantes dans le domaine du travail avec les Dieux. Il arrive toujours, un moment ou un autre, où l’on a la sensation que les Dieux ont disparu. Et même chez les personnes qui ont eu une vie spirituelle intense : une connaissance apprentie prêtresse a eu une déesse patronne qui a complètement disparu il y a peu, du jour au lendemain. Moi aussi parfois il m’arrive de ne plus réussir à ressentir Morrigan même si je pense à elle et que je l’honore. Ca peut être une courte période, parfois beaucoup plus loin. Parfois quand je suis immergée dans mon lourd quotidien, parfois même en période spirituelle quand je suis « hyper active ». C’est tout à fait normal. Nous sommes des humains, et surtout, nous sommes dans un monde moderne très néfaste à toute vie spirituelle : rythme et qualité de vie, concentration, santé, …

Alors oui, maintenant, il peut arriver de « fâcher » un Dieu, mais le plus souvent en fait on le sent. On perçoit cette énergie négative : la colère, la déception, etc. Il faut alors se demander si on a eu de telles sensations avant cette disparition, même de façon fugace. A-t-on fait quelque chose de particulier ? Mais la plupart du temps je pense qu’il doit s’agir d’autre chose, et voici ce que j’ai écrit à d’autres qui m’ont posé la question. En fait il y a plusieurs configurations.

D’une part c’est un sujet bien délicat, chaque configuration est unique parce que :
– unique selon l’étape de notre cheminement
– unique selon les personnes
– unique selon les relations de chaque personne à chaque Dieu aussi
– unique selon les énergies spécifiques des Dieux
etc

D’autre part ça peut donc être dû à plusieurs choses :
a) on n’est plus capable de sentir la présence de cette divinité, donc on pense qu’elle n’est plus là, on n’est plus assez réceptif (fatigue, problème d’ancrage, autre fréquence…)
b) on est trop imbibé d’énergies différentes et donc on ne ressent pas ou pas bien l’autre Dieu en question. Ex: je travaille actuellement avec Belenos de façon fusionnelle, donc Morrigan qui est aux antipodes c’est un peur dur
c) les Dieux Guides le reste rarement à vie, ils finissent par s’éloigner avec le temps quand notre cheminement avant. Peut-être que cette divinité t’a apporté ce qu’elle avait prévu de faire ? Et qu’elle s’est donc retiré ?
d) et pourtant ils ne partent jamais vraiment non plus, ils ont toujours un attachement pour leurs « proches ». Mais il n’empêche que selon la personnalité du Dieu, l’éloignement est plus ou moins visible. Aussi, il y a le fait que notre relation évolue nécessairement.

Voilà mes pistes. J’espère que ça servira à certains…. (et si plusieurs personnes reconnaissent des bouts de phrases, c’est parce que j’ai constitué l’articles des posts et mails que j’avais écrits)

Remarques sur le contact avec les « guides »

Histoire d’apporter quelques précisions annexes sur un sujet souvent abordé, mais rarement en profondeur. Des choses que certains auraient pu oublier.

Remarque sur la notion de « guide »
Suite à une question sur un forum, je me suis rendue compte beaucoup n’avaient pas perçu ce que recouvrait la notion de guide. Les animaux alliés sont souvent appelés « guides », mais ici il ne s’agit pas du tout de cela. Les animaux alliés sont des êtres parfois « physiques » (familiers), parfois pas, mais ils sont dans une réalité très proches de la notre, souvent appelée le Monde du Milieu (notion chamanique). C’est pour cette raison qu’ils peuvent se manifester aussi aisément dans notre monde commun. Ici, la notion de guide renvoie à des entités plus ou moins lumineuses, de fréquences vibratoires hautes ou basses, qui auraient pu nous choisir, décider de nous suivre, de nous guider.

Existe-t-il des méthodes simples pour contacter ses guides ?
La réponse est bien évidemment oui ! La méthode la plus profonde (et la plus difficile) reste celle du temps astral, mais vous avez d’autres possibilités :

la communication différée par « boîte » : c’est une membre de Luna Ocra qui nous a rappelé cette technique notamment utilisée en angéologie. Il s’agit de prendre une petite boîte qui vous plaît ou qui plairait à votre guide, le mieux est encore de la fabriquer ou de la décorer soi-même, et de s’en servir comme d’une passerelle de communication. Déposer la sur votre autel (au mieux, sur un petit autel exprès pour), et utilisez-la très simplement : il s’agit d’écrire sur un bout de papier une question, quelques mots, pour votre guide. Une fois écrit, plier le et glisser le dans la boîte avant de la refermer. Laisser le temps agir et vous recevrez soit des signes, soit des réponses « mentales ». Une fois que cela est fait, brûler le papier qui était dans la boîte. Nota : le mieux reste de « sacraliser » le plus ces moments. Vous pouvez établir un rituel de communication avec la boîte, en utilisant des correspondances etc. Sinon, vous pouvez faire très simple en ouvrant (et fermant) un cercle, en allumant une ou plusieurs bougies, de l’encens, en vous recueillant et en méditant avant d’écrire sur votre papier.

la méditation/le voyage méditatif : il s’agit d’effectuer une méditation afin d’obtenir deux choses : le calme intérieur complet et l’ouverture d’esprit suffisante pour parvenir à appeler et sentir votre guide. Si vous parvenez à modifier votre état de conscience vous pouvez donc dialoguer avec lui silencieusement, dans votre esprit. Le voyage méditatif fait référence au voyage intérieur (position allongée souvent) qui consiste en un véritable voyage de visualisation.

la prière : tout le monde connaît le principe de la prière. ^^ Ayez simplement à l’esprit que vous pouvez toujours travailler sur le moment de la prière, la préparation, et l’environnement : bougies, encens, méditation avant la prière… tout pour favoriser l’ouverture d’esprit. Ensuite, à vous de décider si vous écrivez quelque chose avant, en vers ou non, ou bien si vous laissez la spontanéité prendre le dessus. Tant que vous y allez avec le cœur, c’est le principal.

On peut aussi penser à l’écriture automatique mais je ne trouve pas que ça soit une méthode dite « douce ».