Je me permets un reblog ce soir, car j’ai trouvé un article sur un sujet très rarement abordé sur la Toile. Évidemment, cela fait des années que j’ai commencé à lire des blogs (plus de 10 ans), alors j’ai peut-être oublié avoir déjà débattu le sujet par le passé ? Pourtant il me semble que les partages sur les expériences personnelles de « manque », ou plus précisément d’impression de « régression » sur le chemin sont quasi inexistantes. C’est rigolo parce que cela fait plus d’un an que le sujet me trotte dans la tête, m’interroge… Alors du coup je ne pouvais pas laisser passer l’article sans le partager.

La question centrale : « pourquoi après avoir commencé un chemin (initiatique ici) la personne a perdu ses facultés psy ? »

Je vous invite à lire les questions pistes de réflexion via Progrès et retards sur les facultés psy

« Progrès et retards sur les facultés psy »

Oberourien ar speredoù : travailler avec les Esprits

Parce que l’été fut intense et que nous sommes en forme ! Même si vous n’adhérez pas à tout, précipitez-vous sur cet article franc qui parle de la pratique avec les Esprits. Je suis toujours sidérée du courage qu’il faut pour écrire ce genre d’articles qui nous manque dans le milieu français (en imaginant que je ne suis pas la seule qui est intéressée par des lectures sur ce sujet). Moi-même je n’arrive plus à vous écrire grand chose d’autre que des sujets sur les cartes (et plus rien du tout depuis peu), mais je me reconnais bien là.

L e    C a i r n

Les Spirit Workers du XXIe en mode commando. Ah bon, ce n’est pas ça ? Les Spirit Workers du XXIe en mode commando. Ah bon, ce n’est pas ça ?

Ces dernières années, le fait de travailler avec les Esprits est devenu, sinon plus populaire, du moins nettement plus flagrant et exprimé, alors que c’était auparavant une pratique beaucoup plus silencieuse, et qui ne possédait pas nécessairement d’étiquette spécifique pour la qualifier. Avec l’influence grandissante d’un certain nombre de blogs anglo-saxons, le terme de « spirit-working » (travail avec les Esprits) est devenu courant, y compris dans le monde francophone.
Un soir d’août, pendant une sympathique discussion en bonne compagnie, pour rire, nous avons cherché une alternative à la dénomination anglaise de « spirit-worker » (parce que merde à l’hégémonie des ricains), et comme deux d’entre nous parlaient breton, les termes ont été cherchés dans cette langue. Littéralement, « oberourien ar speredoù » désignent les « ouvriers des Esprits ». Dans La légende de la Mort, Anatole Le Braz mentionne que l’Ankou est…

Voir l’article original 1 492 mots de plus

Leurs murmures

Je me permets de rebloger cet excellent article qui évoque le rapport direct avec les Esprits (ça peut s’appliquer aussi aux Dieux). Ca permet d’agrandir le champ des possibles dans la série du MEME polythéiste et animiste sur la présence des Dieux et Esprits dans notre vie.

L e    C a i r n

River Spirit by Dan Jones

Ce sont leurs murmures qui viennent à moi, dans les situations les plus diverses.

Cette voix qui répète en boucle que je dois être à 15h à la mairie pour déposer un dossier. Et moi qui ait la flemme. Son énervement, palpable, tangible. L’heure qui tourne en boucle. Je renonce à comprendre, je me précipite. Arrivée à la mairie, à l’heure dite, on me dit que ce n’est que sur rendez-vous. Avant d’ajouter avec un sourire que j’ai beaucoup de chance, parce que justement la personne de 15h a annulé, et que je peux prendre sa place

C’est souvent.

Dans les situations sociales, où Ils prennent le relais de mon skill social quasi nul. Me demandant de me taire « NON, TA GUEULE, PAS CA ». Ou me soufflant des réponses.
Je ne sais jamais quoi faire de toutes façons, alors souvent, je les écoute.

C’est une…

Voir l’article original 889 mots de plus

Être connecté

Un petit texte trouvé chez Dver :

“If one day I see a small bird and recognize it, a thin thread will form between me and that bird. If I just see it but don’t really recognize it, there is no thin thread. If I go out tomorrow and see and really recognize that same individual small bird again, the thread will thicken and strengthen just a little. Every time I see and recognize that bird, the thread strengthens. Eventually it will grow into a string, then a cord, and finally a rope. This is what it means to be a Bushman. We make ropes with all aspects of the creation in this way.”

(unnamed San Bushman, as quoted in What the Robin Knows: How Birds Reveal the Secrets of the Natural World by Jon Young)

Être déconnecté

Un article de Dver qui concentre une réflexion amorcée par d’autres : pourquoi est-on parfait soudain déconnecté des dieux et des esprits ? qu’est-ce que cela veut dire ? J’ai souligné les parties centrales qui je pense peuvent-être comprises sans trop de difficultés.

***

« Let me direct your attention to a significant post over at Mystical Bewilderment on the Spiritual Turnpike, called Fallow Isn’t Just About Fields and Dreams. She discusses the periods we all go through when we are disconnected from our gods and spirits – which she has aptly named Fallow Times – why it happens, and what to do about it. This is something everyone on a spiritual path will encounter – some more often than others perhaps – even those of us who have built strong and long-term relationships and are deeply engaged with our practice. But it can be so hard to talk about – there is doubt, and shame, and reluctance to even face it at all. But facing it is exactly what will eventually bring you closer to Them – working through the roughest times will teach you more than all the pretty festive days and cool magic you do.

I’d also like to add something to her list of possible reasons one might enter Fallow Times:

  1. Simply put, it’s the mundane overpowering the spiritual.
  2. The gods are busy.
  3. We want it so badly, we block ourselves.
  4. It’s a test.
  5. There’s a problem.

I think I’ve encountered every single one of these at one point or another. But I’ve also noticed another source, which I doubt is wholly peculiar to me, and it’s something implied directly by the term “fallow.” Namely that after certain significant changes or events one goes through spiritually, it may be a natural part of the cycle to then experience a fallow period in reaction – because you’ve expended all your mojo, and/or because you need time to adjust to a new way of being. My spiritual life can be pretty…. dramatic, shall we say, and often after yet another big shake-up or challenge or oath or revelation, I will find myself temporarily removed to some degree from the gods or spirits involved in the event. But as long as I do what’s needed rest, often, and also introspective work to make sure I understand what the next steps should be and what They have shown to me and keep up with my practices, the connection will return… usually even stronger than it was before. »

Cultiver sa relation au divin

Traduction de l’article écrit par Columbine. C’est un article basique, mais un bon rappel pour tous.

1.)  Le chant spontané – Je chantais sans arrêt quand j’étais enfant autrefois. Si bien que les jours passaient sans que je dise un seul mot : je les chantais. Bien qu’aujourd’hui je ne puisse pas chanter n’importe quand (et non seulement parce que ma voix n’est pas faite pour le chant), je trouve que de toutes les techniques que j’utilise pour atteindre cet état second, c’est la plus accessible et naturelle pour moi.

2.)  La danse spontanée –C’est une technique qui peut m’échapper si je ne fais pas attention, comme tous ceux qui ont déjà dansé pour leurs dieux pourront le confirmer. Les Dieux aiment énormément quand on danse pour eux, et ils pourront parfois inspirer une personne jusqu’à l’extase… ou jusqu’à renverser la table de la cuisine, selon ce qui vient en premier.

3.)  Simplement parler  –Certains disent que cela ne suffit pas, qu’avoir une conversation avec ses Dieux n’est pas assez formel, que l’on ne devrait pas de peur de le faire de travers. A mon avis, c’est absurde. Croyez-moi, il est mieux de faire ce que vous pouvez plutôt que de ne rien faire du tout. Nos Dieux méritent notre attention, et ils l’obtiendront par de multiples façons qui ne nous attirent pas, à moins que nous leur offrions un peu de notre temps, le son de notre voix, et peut-être un petit plaisir au moins sur une base semie-régulière.

4.)  Offrez ce que vous avez – Vous n’êtes pas obligé d’attendre de pouvoir acheter cette bouteille de vin hyper-chère. Buvez-vous du jus de pomme ? Du café ? Hermès aime le café, Apollon aussi (UPG). Cela nous coûte pas grand chose d’en partager un peu, si ? Parfois, ils demanderont directement ce que vous avez. Donnez-leur avec un cœur joyeux et révérencieux, et ils seront sûrement ravis de voir que vous les écoutez activement.

5.)  Donnez pour donner – Offrez aux Dieux votre coeur, votre amour, vous-mêmes, et ces petites gâteries merveilleuses par respect et affection pour ce qu’ils ont déjà apporté dans votre vie, ou pour l’abondance de la terre à laquelle ils ont pourvu, et non simplement parce que vous voulez quelque chose MAINTENANT.  Savoir vraiment apprécier est une chose simple et puissante.

Voici quelques façons dont j’honore les Dieux. J’ai eu de nombreuses expériences merveilleuses, et de grands succès en utilisant ces méthodes simples. Elles ne sont peut-être pas extraordinaires ou originales, mais les Dieux répondent à la sincérité, et ces méthodes ont au moins le mérite d’être sincères.

 

Les Dieux et les Esprits ont toujours raison

[Sujet posté en traduction puisque je l’avais écrit en anglais pour mes locuteurs étrangers, et l’ai donc traduit et adapté. Maintenant je le classifie également dans une partie plus représentative.]

… Simplement nous n’interprétons pas correctement.

Voilà une phrase très contestable, mais à dessin en réalité, comme souvent maintenant vous l’aurez compris pour faire réfléchir. Les Esprits et les Dieux nous dupent parfois, on le sait, soit pour être taquins (ou méchants), soit pour nous tester. Maintenant, la plupart du temps quand ils nous envoient une vision ou un message, je pense que c’est toujours « la vérité ».

En tout cas pour ma part, je crois que cela a été le cas depuis le début. J’ai alors repensé à une expérience que j’avais eu six mois auparavant et que j’avais oublié [note: moment d’écriture de l’article, Fev 2011] : un shapeshifting avec la fourmi que j’avais cru sans importance, ou pas spécialement un message avec une signification précise, envoyé par les Esprits avec un but. Pourtant cela c’est révélé à un moment particulièrement crucial : lors de mon retrait de l’Internet et de la ville (comme grande ville et comme paysage urbain) pendant mes vacances, le séjour annuel pendant lequel je disparais dans la nature et la contemplation. Je réfléchissais pendant cet été de mon année passée et de mes errances au sujet des Dieux (prêtrise) et de mon chemin spirituel. C’était une après-midi passée au soleil dans le jardin, pieds nues je crois dans le sable, et je me demandait si j’avais la force et le culot d’embrasser les fonctions spirituelles auxquelles j’aspirais (et qui m’étaient désignées), quand en un instant j’ai fait ce « shifting » très court mais incroyablement intense : je me suis retrouvée dans la « peau » d’une fourmi. J’étais alors minuscule, et l’entreprise envisagée me semblait alors bien trop énorme, et je me suis sentie ridicule, décalée, et comme si mon égo avait pris le pas sur moi. A ce moment là j’ai alors décidé de prendre ce signe comme suit : le besoin de travailler dans l’ombre comme une petite fourmi qu’on ne remarque pas, d’apprendre l’humilité et d’être loin des projecteurs.

Mais au mois suivant, en Août, en discutant avec Sannion, je lui ai parlé de cette expérience et il m’a confié une autre perspective, qui a été confirmé plusieurs fois il y a un mois :

« La fourmi est en effet une petite et humble créature – mais ce n’est pas ce qui se remarque le plus à leur propos, ou du moins pas pour les anciens. La fourmi dévoue sa vie entière, son être entier, à son travail/charge. Elle n’a aucune intérêt, aucun liens sociaux en dehors du travail qu’elle effectue. Elle est continuellement entrain de faire des stocks de nourriture, de construire des tunnels, etc. pendant que les autres insectes jouent. Peut-être que cette vision indique que c’est la même chose que la voie de la prêtrise que tu devrais poursuivre, une voie de service et de dévouement. »

Alors finalement, avec les signes, je me dis que ça ne devait pas être une expérience au hasard, qu’il y avait réellement un test et un message des Esprits et des Dieux (abandonner ou continuer?) et que je l’ai mal interprétée sur le moment. Et alors ? Et bien comme je doutais ils sont revenus avec précipitation pour me montrer directement ce que j’aurais dû voir, cette fois-ci sans ambiguïté. Mon « camarade » Sannion avait raison depuis le début : la fourmi est une métaphore du labeur, de mon chemin spirituel à venir. Une vie très difficile de complet service et dévouement, qui se construit sans cesse, avec des responsabilités, parce qu’ils ont choisi cela pour moi, et que j’ai les capacités.