Des petites dévotions quotidiennes, remise en question de l’usage des bougies

Pour une fois que je partage un petit peu mes pratiques, autant que je vienne par ici relayer ce petit texte que j’ai partagé sur Instagram ce midi, en lui donnant un titre plus explicite.

Avec bien du retard, le volume 2 du #folktoberautumn2019 de @la_fille_des_saisons : « Se mettre dans l’ambiance ». Pour moi l’essentiel au quotidien c’est cette petite bulle de sacré et de dévotion. Une lumière allumée pour appeler et honorer, et des perles de prière que je trimbale partout. Les rouges et noires reviennent ainsi souvent sur mes photos. Ici, pour la saison, j’ai sorti en plus mes « perles d’automne » dédiée à des Esprits alliés. Mais ce petit geste de rien a été bouleversé chez moi depuis 2016.

En effet, j’ai remis en cause ma consommation de bougies depuis que je sais ce qu’il y a dedans (comment j’ai pu fermer les yeux si longtemps ??), que je savais probablement déjà, mais que j’avais choisi d’oublier. J’y ai été forcée quand je me suis rendue compte que quelqu’un qui venait chez moi était rendu malade par la fumée (invisible pour moi) de mes bougies… Dur rappel à la réalité. Impossible de faire marche arrière. Si c’est mauvais pour sa santé, en fait la mienne aussi, et l’atmosphère… Coupable notamment de soirées entières éclairées à la bougie dans un pays loin de chez moi, quand ma santé foutait le camp et que toutes les ampoules sur place me vrillaient les yeux et le crâne, et que quand vraiment il était urgent que je me lève et que je bosse, malgré la migraine, je j’acceptais que la lueur de deux bougies.

Je suis très partagée à l’idée de brûler celles que j’avais accumulées sans savoir… À la paraffine, donc du pétrole, dont la récolte ruine les sols, et qui polluent à la fois l’atmosphère et nos poumons directement dans la maison en brûlant… Mais je ne peux pas les jeter non plus, cela n’aurait aucun sens. Alors j’ai arrêté un temps s’en utiliser pour encaisser le choc, puis j’ai repris doucement, pour ancrer une pratique de parcimonie. J’avais décidé que tant que je n’aurais pas fini mon stock, je n’achèterai plus rien (je me déplace beaucoup, et je n’ai plus tous mes supports pour brûler les grosses, je dois m’organiser pour pas que ça coince). En tout cas, les bougies non polluantes que j’achèterai (ou fabriquerai) plus tard quand j’aurais fini mon stock, je me suis bien rendue compte qu’elle serait beaucoup plus chère. Fini la démarche capitaliste du toujours moins cher, qui nous pousse à acheter des produits non éthiques ou polluants. En étudiant la question pour les faire ou en acheter, je me suis rendue compte des ressources que ça demande et du coup… Les bougies ça n’est pas un bas produit de consommation, c’est presque un luxe. Fini pour moi les scènes aux mille chauffe-plats. J’apprends à choisir les moments et les occasions plus précieusement. Cela redonne d’ailleurs de la valeur à cette offrande qui coûte, plutôt que d’être une consommation aveugle. Évidemment, je ne suis pas emballée non plus par l’idée de la cire de soja, il va venir d’où ? Il va être cultivé comment ? Et l’Amazonie qui brûle ?… Mais il ne sera pas toxique à l’air. À moins d’arrêter complètement d’utiliser des bougies, pour l’instant je n’ai pas mieux…

Méditation à thème : les Portes de l’Automne

C’est avec une joie et une appréhension non dissimulées que je vous propose ce soir la suite de mon travail d’auteure. Voici un nouveau format d’écriture dont je viens d’accoucher, qui répond à mon désir profond de lier tarot, croyances et pratiques spirituelles. J’y assume les longueurs que je prends, et qui tendent désormais vers le format petit livre. Je vais prendre un très grand plaisir à approfondir encore longuement cette méditation de plusieurs tirages et exercices. J’espère qu’il fera écho en vous qui aurez le courage de le lire, et j’espère que certaines et certains d’entre vous souhaiterons aller plus loin dans l’aventure avec moi. Un peu de temps à prendre encore pour créer et rassembler les dernières idées, et apprendre à mettre un tout petit peu en page pour vous proposer mon tout premier livret… C’est un grand moment pour moi, qui arrive à cette période de l’année si particulière pour moi, où ont souvent lieu mes initiations et mes projets naissants.

http://sur-le-seuil.com/2019/10/meditation-a-theme-1-les-portes-de-lautomne/

Tous vos retours seront grandement appréciés.

Pour lire les explications sur le déclenchement du projet sur Instagram, c’est par ici. Si je publie ici le relai de cette annonce, c’est parce que bien qu’elle soit publiée « Sur le Seuil », qui est mon site centré sur la pratique avec le tarot, sa thématique, ses réflexions, sont profondément spirituelles. Ce projet reflète ce que je souhaite approfondir dans mon travail avec les cartes désormais : des applications directement polythéistes et animistes. Cela n’aurait pas de sens de publier en double ici, donc je me contente de renvoyer vers le post originel, qui, d’autant plus, se situe sur un site dédié aux seuils

Annonce : modifications des formes de mes projets

Je pensais que le plus dur serait de rédiger le projet, mais en fait à chaque étape, je rencontre de nouvelles difficultés supplémentaires… Cela fait plusieurs heures que je tourne pour savoir comment annoncer cette nouvelle. Cela fait des années que je me dis que je ne suis pas une bonne communicante, que je sais créer mon contenu, mais alors me vendre… Ouch. Ça me revient en pleine face aujourd’hui. Je n’ai jamais eu envie de me mettre en avant ; ce qui compte pour moi, c’est toujours le fond avant tout… Mais quand on parle de ses activités, on doit bien parler de soi, de ses rêves, de ses ambitions. Alors je résiste fort à l’envie de ne rien annoncer, à juste glisser des liens et des badges à droite à gauche. Je reviens vers vous, et j’écris.

Aujourd’hui, je viens vous présenter la réorganisation de mon activité et de mes projets : j’ai créé une page Patreon.

C’est le résultat des plusieurs années de réflexion, c’est un nouveau tournant dans une évolution longue, d’un chemin de vie. J’apprends à être vulnérable, à m’exposer à la possibilité de la critique, plutôt qu’à rester en retrait. Je prends ce risque, je sors de ma zone de confort, pour accepter de me donner mes chances d’explorer et de croître.

Le projet Patreon, c’est reconnaître mon travail, regrouper toutes mes activités, ne plus séparer des morceaux de moi-même. C’est poursuivre l’aventure de l’écriture et de la traduction, souhaiter l’approfondir encore plus. Pouvoir prendre le temps de faire mes recherches, de rédiger ces gros dossiers qui couvent, et aussi de publier ces petites réflexions (polythéistes notamment) qui me traversent, mais pour lesquelles je ne prends pas le temps. Cela sera également, dans l’avenir, m’ouvrir à des contenus plus « ambitieux » : reprendre des ateliers en petits groupes comme j’ai pu le faire dans le passé (poly ou créatifs) ; aller au bout des projets d’écriture qui ont été mentionnés ici et là (livres j’entends), et oser rêver et matérialiser d’autres projets de ce type. Tout est largement détaillé là-bas, en dire plus ici ne serait que me répéter.

Je souhaite partager avec vous toujours plus. Je souhaite vous montrer, vous déployer tout ce que j’ai dans la tête autant pour la sphère tarotique que pour la sphère polythéiste, françaises. Montrer pourquoi ça me paraît important, vous transmettre mon enthousiasme. J’ai pris le temps de détailler mes intentions du mieux que possible sur la page, pour que chaque question puisse trouver sa réponse (« Pourquoi cette page ? », « Pourquoi payer ? »). Pour les plus pressés, bien que je prône la « lenteur » (slow blogging en quelque sorte) depuis des années, j’ai ajouté une partie résumée du projet (« version courte »), pour que chacun y trouve son compte.

Note :

Nous sommes au tout début d’une nouvelle étape. Beaucoup de choses restent à définir, d’autres peuvent changer, … on se permet de prendre le temps de méditer, de clarifier, de simplifier. Je n’ai toujours pas trouvé de solutions idéales pour répartir mes activités en ligne. Mais sachez qu’il est possible que certaines pages disparaissent, afin que je puisse me recentrer. J’envisage notamment de supprimer les groupes / pages distincts sur Facebook, pour n’en garder qu’une seule à animer. J’ai besoin d’y passer moins de temps. L’idéal pour moi, dans l’avenir plus ou moins proche, serait de ne plus être sur Facebook d’ailleurs. J’ai plus de plaisir à partager sur Instagram. Je me demande comment simplifier « Voie des Dieux » / « Sur le Seuil ». Est-ce que les deux méritent de garder leurs énergies et leurs égrégores distincts ? Est-ce que je pourrais regrouper toutes les activités sous une seule bannière ? L’avenir nous le dira.

Au plaisir de continuer à vous lire et à échanger avec vous. Au plaisir de renforcer les liens avec ceux qui veulent approfondir et aller plus loin. Merci à toutes et à tous de m’avoir lue.

https://www.patreon.com/valiel/

Pour celles et ceux qui n’ont pas de soucis avec le format vidéo, je poste également en public le Live instagram d’il y a quelques jours où j’ai présenté pour la première fois le projet : https://youtu.be/sELPxOd574Y

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If there are still a few English readers here, everything you wish to know is written on the Patreon page. This post here is a just vulnerable annuncement of the project.

Je me permets un reblog ce soir, car j’ai trouvé un article sur un sujet très rarement abordé sur la Toile. Évidemment, cela fait des années que j’ai commencé à lire des blogs (plus de 10 ans), alors j’ai peut-être oublié avoir déjà débattu le sujet par le passé ? Pourtant il me semble que les partages sur les expériences personnelles de « manque », ou plus précisément d’impression de « régression » sur le chemin sont quasi inexistantes. C’est rigolo parce que cela fait plus d’un an que le sujet me trotte dans la tête, m’interroge… Alors du coup je ne pouvais pas laisser passer l’article sans le partager.

La question centrale : « pourquoi après avoir commencé un chemin (initiatique ici) la personne a perdu ses facultés psy ? »

Je vous invite à lire les questions pistes de réflexion via Progrès et retards sur les facultés psy

« Progrès et retards sur les facultés psy »

Comment gérer sa spiritualité quand on a une maladie longue durée ?

Difficile de trouver un titre pas trop à rallonge, et qui englobe un peu tout…

L’idée, c’est de traiter le lourd sujet de la pratique spirituelle (dans mon cas) ou magique (pour les sorciers / sorcières). Comment on fait quand on est épuisé, quand on a des problèmes pour se déplacer, etc ? La vidéo de Lyra offre plein de petites idées, et casse plusieurs mythes sur la pratique en santé. On petu discuter certains points, ne pas être d’accord avec tout etc, mais malgré tout, ça donne beaucoup d’eau au moulin. J’ai pas mal de gens avec lesquels j’ai évoqué ce sujet en privé, et parfois des consultants aussi. Pour une fois que je peux donner une ressource en français et pas en anglais, je saute sur l’occasion de vous la partager.

Méditations 1, la Nouvelle Terre

Peut-être que cette idée n’aboutira pas. Mais je me disais que je pourrais lancer cette « série » sur le blog pour partager les réflexions de fond qui m’animent. Malheureusement, pour tout un tas de choses que je pratique ou ressens depuis un moment, je ne me vois pas les partager sur un blog comme j’ai pu le faire avant. Ca se voit, ce site est un peu à l’abandon. Mais par contre, je me disais que, peut-être, s’il reste des gens qui lisent encore sur internet (et qui passent par ici), alors peut-être que je pourrais toujours poser quelques pierres ici et là. Sur les questions de fond qui nous touchent, sur les implications « théologiques » de nos croyances. Des méditations brutes, inachevées, brouillonnes, comme des vers que l’on prononce au vent pour les « tester ». Tant pis pour l’imperfection.

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Med.1. « La Nouvelle Terre »

Si la Terre s’appauvrit mois après mois,
Qu’en sera-t-il des « Dieux de la Terre » ?
Qu’en sera-t-il des « Esprits du Lieu » ?
Qu’est-ce qui fonde la puissance spirituelle et énergétique de la Terre ?
Rivières, fleuves, montagnes, forêts…
Nous les altérons jour après jour.
Qu’en est-il de leur nature ?
S’ils – ou quand ils auront disparu,
Qu’en sera-t-il de la Terre?

Et qu’en sera-t-il des « Esprits animaux » avec lesquels nous prétendons travailler ?
Le cougar s’est éteint, et bientôt l’ours polaire, les baleines, et même le chardonneret de nos jardins.
Que sentirons-nous ? Que fera-t-on ?
Travaillons-nous avec leur Esprit vivant, ou leur mémoire ?
Faisons-nous un travail ancestral avant l’heure ?

Des Dieux, des Esprits, des Lieux dans l’instant T.
Que laisserons-nous à nos enfants ?
Pourrons-nous leur parler de Morrigan et de Cernunnos,
Des Pagus de la Seine, du Centre, ou de Bretagne,
Si les caractéristiques de nos Terres sont déformées ?
Si la rivière est asséchée, ou son cours détourné ?
Si le bois a été rasé ?
La vallée terrassée ?

V.
15 Septembre 2018. 

Petit cours d’esprit critique

Vraiment une excellente vidéo qui ne résume pourtant que quelques faits. C’est un peu long, mais c’est parce qu’il donne l’exemple d’une conférencière au salon de la parapsychologie. Et autour de ça, il décortique plusieurs exemples. C’est extrêmement didactique. A mettre entre toutes les mains.

Quels sont les illusions, faux-arguments poudre aux yeux que le New Age vous envoie à la figure pour vous faire gober tout et n’importe quoi ? (l’exotisme, le c’était mieux avant, ….) Quid des arguments de vente issus de ce type de discours, justement parce que vous êtes « endormis » et qu’on vous pousse à l’achat ?

Comment utiliser internet facilement pour vérifier des faits ? Qu’est-ce qu’une source fiable ou non ? Observer la logique, ou l’absence de logique d’un argument.

Bref, ou comment ne pas être passif face à ce qu’on nous présente comme étant une information « vraie », « scientifique » ou autre. Valable pour tout d’ailleurs… Le New Age, les chaînes sur les alternatives santé, les actualités…