Je me permets un reblog ce soir, car j’ai trouvé un article sur un sujet très rarement abordé sur la Toile. Évidemment, cela fait des années que j’ai commencé à lire des blogs (plus de 10 ans), alors j’ai peut-être oublié avoir déjà débattu le sujet par le passé ? Pourtant il me semble que les partages sur les expériences personnelles de « manque », ou plus précisément d’impression de « régression » sur le chemin sont quasi inexistantes. C’est rigolo parce que cela fait plus d’un an que le sujet me trotte dans la tête, m’interroge… Alors du coup je ne pouvais pas laisser passer l’article sans le partager.

La question centrale : « pourquoi après avoir commencé un chemin (initiatique ici) la personne a perdu ses facultés psy ? »

Je vous invite à lire les questions pistes de réflexion via Progrès et retards sur les facultés psy

« Progrès et retards sur les facultés psy »

Comment gérer sa spiritualité quand on a une maladie longue durée ?

Difficile de trouver un titre pas trop à rallonge, et qui englobe un peu tout…

L’idée, c’est de traiter le lourd sujet de la pratique spirituelle (dans mon cas) ou magique (pour les sorciers / sorcières). Comment on fait quand on est épuisé, quand on a des problèmes pour se déplacer, etc ? La vidéo de Lyra offre plein de petites idées, et casse plusieurs mythes sur la pratique en santé. On petu discuter certains points, ne pas être d’accord avec tout etc, mais malgré tout, ça donne beaucoup d’eau au moulin. J’ai pas mal de gens avec lesquels j’ai évoqué ce sujet en privé, et parfois des consultants aussi. Pour une fois que je peux donner une ressource en français et pas en anglais, je saute sur l’occasion de vous la partager.

Méditations 1, la Nouvelle Terre

Peut-être que cette idée n’aboutira pas. Mais je me disais que je pourrais lancer cette « série » sur le blog pour partager les réflexions de fond qui m’animent. Malheureusement, pour tout un tas de choses que je pratique ou ressens depuis un moment, je ne me vois pas les partager sur un blog comme j’ai pu le faire avant. Ca se voit, ce site est un peu à l’abandon. Mais par contre, je me disais que, peut-être, s’il reste des gens qui lisent encore sur internet (et qui passent par ici), alors peut-être que je pourrais toujours poser quelques pierres ici et là. Sur les questions de fond qui nous touchent, sur les implications « théologiques » de nos croyances. Des méditations brutes, inachevées, brouillonnes, comme des vers que l’on prononce au vent pour les « tester ». Tant pis pour l’imperfection.

*****

Med.1. « La Nouvelle Terre »

Si la Terre s’appauvrit mois après mois,
Qu’en sera-t-il des « Dieux de la Terre » ?
Qu’en sera-t-il des « Esprits du Lieu » ?
Qu’est-ce qui fonde la puissance spirituelle et énergétique de la Terre ?
Rivières, fleuves, montagnes, forêts…
Nous les altérons jour après jour.
Qu’en est-il de leur nature ?
S’ils – ou quand ils auront disparu,
Qu’en sera-t-il de la Terre?

Et qu’en sera-t-il des « Esprits animaux » avec lesquels nous prétendons travailler ?
Le cougar s’est éteint, et bientôt l’ours polaire, les baleines, et même le chardonneret de nos jardins.
Que sentirons-nous ? Que fera-t-on ?
Travaillons-nous avec leur Esprit vivant, ou leur mémoire ?
Faisons-nous un travail ancestral avant l’heure ?

Des Dieux, des Esprits, des Lieux dans l’instant T.
Que laisserons-nous à nos enfants ?
Pourrons-nous leur parler de Morrigan et de Cernunnos,
Des Pagus de la Seine, du Centre, ou de Bretagne,
Si les caractéristiques de nos Terres sont déformées ?
Si la rivière est asséchée, ou son cours détourné ?
Si le bois a été rasé ?
La vallée terrassée ?

V.
15 Septembre 2018. 

Petit cours d’esprit critique

Vraiment une excellente vidéo qui ne résume pourtant que quelques faits. C’est un peu long, mais c’est parce qu’il donne l’exemple d’une conférencière au salon de la parapsychologie. Et autour de ça, il décortique plusieurs exemples. C’est extrêmement didactique. A mettre entre toutes les mains.

Quels sont les illusions, faux-arguments poudre aux yeux que le New Age vous envoie à la figure pour vous faire gober tout et n’importe quoi ? (l’exotisme, le c’était mieux avant, ….) Quid des arguments de vente issus de ce type de discours, justement parce que vous êtes « endormis » et qu’on vous pousse à l’achat ?

Comment utiliser internet facilement pour vérifier des faits ? Qu’est-ce qu’une source fiable ou non ? Observer la logique, ou l’absence de logique d’un argument.

Bref, ou comment ne pas être passif face à ce qu’on nous présente comme étant une information « vraie », « scientifique » ou autre. Valable pour tout d’ailleurs… Le New Age, les chaînes sur les alternatives santé, les actualités…

Ne pas se dissoudre, ne pas se diviser ; du besoin de cohésion

Deux articles pas trop longs, mais donc j’ai extrais les morceaux qui me paraissent le plus saillants.

 

Un questionnement de Thorn Coyle sur le sens de l’idée de communauté, et la question de la tolérance :

 

« But most of the time, my community is the friends with whom I might be arguing, or laughing, or preparing to sit down to dinner with. My community is the shifting, ad hoc group of comrades that show up at meetings, actions, and protests. My community are the folks that keep the soup kitchen running. My community are the people that come together once a month to honor the Gods.

All of these groups have varying levels of intimacy and connection. Some of the people I rely upon to show up are folks I don’t know much about personally, but I do know their integrity in action. We will disagree on some things that are of vital importance to both of us, but the things we do agree upon still bind us together. We recognize this: the work at hand is more important than disagreements about theology or tactics.

Community is the people who show up. But community is not only that. »

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Un article de  Gordon White qui m’évoque des choses similaires sur les liens à maintenir, et qui m’évoque les sensations que j’ai reçues moi-même, expliquées sur l’Antre de Morrigan (à savoir, prendre du recul, ne pas céder à la peur et à l’irrationnel, et agir en pleine conscience, être en accord avec ses valeurs et les mettre en pratique) :

« We know what’s coming next. From both sides. We know this is going to get worse before it gets better. So it is okay to be sad, it is okay to pray, it is okay to be angry for a little while. Just maintain your coherence.

Incidents like these send shockwaves up and down between the worlds. That is what they are supposed to do. They are supposed to decohere us. Do not let them. That power remains with you at all times and that power is infinite.

Maintain your coherence. Ensure your words and actions provide coherence to others.« 

Trésors de voyage et spiritualité « passive »

Être en voyage et essayer de « penser à autre chose », même si techniquement la vie spirituelle et la vie profane ne font qu’une, ralentir le rythme, être hors de chez soi et donc sans ses autels et outils, n’avoir plus de repère, plus d’attaches…. C’est une configuration qui aide grandement à relativiser, à se « couper » un peu. Parfois ça me fait du bien de juste laisser tout cela « en attente ». C’est à dire, laisser les « grosses » pratiques de côté, pour être plus simplement dans le présent, et me contenter des petites choses.

La spiritualité « passive » pour moi, c’est penser à autre chose mais rester ouvert, et suivre les cailloux. Une corneille qui passe et qui fait un raffut d’enfer ; une essence d’arbre que je vois rarement d’habitude, ramasser une feuille ; découvrir des sentiers sympas dans de nouvelles villes ; regarder les rayons de librairie et trouver des titres qui font étrangement « tilt » ; rattraper de vieilles lectures ; etc etc….

Un exemple ici, en deux jours de temps, j’ai trouvé plein de trésors. La beauté d’instagram aussi, c’est malgré mon tel mauvais, je peux partager les merveilles rapidement. Rien que ça, un truc inattendu : une statuette de Ganesh sublime au musée Lalique. What ? Au milieu des bijoux, des boîtes de parfum, des trucs très… français, et éventuellement grecs (il avait une grande culture classique ce monsieur), la tête de ce dieu hindou. Avec qui j’ai BEAUCOUP travaillé les deux derniers mois. Dans un rayon lumineux, et la pureté du cristal, lignes épurées. Juste *_* Rigolo de se sentir « accrochée », après plusieurs mois « à sens unique ». Car oui, les écoutilles ne sont pas ouvertes pour tous les dieux pareillement, et régulièrement je travaille à l’aveugle (allusion à l’opposition stupide quand trop stricte « lay pagans » / « spirit-workers »).

Puis le lendemain, une journée tranquille avec un copain. Au détour d’ne balade dans une librairie, je trouve au hasard un livre sur les mandalas que je n’avais encore jamais vu. Je retombe sur la bibliographie de Jodorowski que je voulais aborder depuis longtemps mais je n’avais pas franchi le pas, et je me décide à en prendre un recommandé pour « mon cas ».

Et puis surtout, surtout… je fais une brocante dans une petite campagne alsacienne, et je trouve des merveilles. Mais vraiment. Un exemplaire relié en superbe état des Liaisons dangereuses, avec illustrations. Et au détour d’étales, il y a beaucoup de vaisselle quoiqu’on en dise. Or que vois-je ? Outre pleine de vieilleries dont je suis fan, je tombe sur THE objet auquel j’ai souvent pensé, mais que je n’ai jamais trouvé, et sur internet ça coûte une blinde, etc. Je n’étais pas sûre de moi jusqu’ici, je me disais « tu ne t’en serviras pas de toute façon »… Et bien si. On l’a mis sur ma route, et ça n’est pas pour rien, une fois de plus. Et à ce prix là, de toute façon, on ne réfléchit pas. Un magnifique « vase » grec miniature, pour faire office d’ancrage énergétique pour mes guides grecs. Je ne suis pas fan des représentations figuratives en fait, des dessins, des statues etc. Je préfère un objet qui va subtilement infuser l’énergie de X. Et là c’était bingo. Pour vous donner une idée, c’est exactement comme quand je tire les cartes : tout d’un coup il n’y a plus qu’une seule chose qui existe dans mon champ de vision ou sur ma rétine, comme si c’était lumineux. Et ça, c’est un signe qui ne trompe pas. Ca a pris 10 secondes, je fais signe à l’homme de s’arrêter, je m’approche, je le regarde, je demande combien, et mon porte-monnaie est sorti. « Ca ne s’explique pas » (sauf que je viens de le faire en partie).

Une photo bien nette, mais les couleurs sont en réalité plus chaudes :

Je me ferai une joie aussi d’y verser des offrandes liquides, et de faire des libations avec !  Quand je dis miniature voilà la comparaison avec ma main, pratique pour mes autels rikiki (ou l’emporter?) :

Et le plus drôle… C’est qu’en le retournant, je trouve une autre surprise qui fait « tilt » :

Il n’est pas juste d’inspiration grecque, il est grec, de Grèce. XD Et là aussi, à cause de plusieurs autres raisons, il m’a semblé que c’était clairement le signe d’en haut. Un peu comme pour Ganesh, qui apparaît subitement sur mon chemin alors que je ne « l’entends » jamais, ce après que j’ai travaillé avec lui sérieusement. Etonnant pour moi ici donc de la même façon, car j’avais un peu « perdu » contact avec mes guides grecs ; disons que j’ai pensé à eux, fait deux trois choses, mais je n’ai plus senti leur présence depuis longtemps. Comme quoi, « Si si, on est là »…. Merci. Je note que vous souhaitiez un objet rien qu’à vous. Ca sera l’occasion de renouveler la dédication d’un certain travail à Hermès.