Meme polythéiste, question 1

Pour rappel : voici la liste des questions créée par Galina Krasskova, et mon index pour le MEME. Et notre première piste de réflexion :

« What wealth have the divinities brought into your life? »

Autrement dit,
quelle richesse/abondance ont apporté les Dieux dans votre vie ?

Pour répondre à ce genre de question, la première difficulté (pour moi tout est difficile lol, de me creuser les méninges sur un tel sujet, aussi vaste, aussi personnel, c’est délicat) c’est de définir le terme « wealth ». S’agit-il d’une richesse uniquement matérielle, ou bien est-ce que cela va au-delà ? C’est tout la complexité de Feoh… Je vais avoir du mal à structurer mon post, ça sera plutôt un enchaînement d’idées qui me sont venues à partir d’exemples, et pas proprement chaque versant de la définition.

[Nota : cet article, même s’il n’est pas très fouillé, englobe des problématiques particulièrement vastes. Je mets donc ici une série de mots clés, vu que le titre et même la question posée ne sont pas assez explicites :

donner-recevoir, don, offrande, travail sur soi, travail sombre, rapport à l’argent, rapport à la consommation, accepter sa valeur, savoir dire non, avoir la foi, lâcher prise,  …  

Attention pavé ! (Et je suis navrée, mais c’était tellement ardu que je ne me suis pas relue du coup)]

La  chose qui m’apparaît en premier à l’esprit quand je réfléchis à cette question, c’est le cycle du donner-recevoir, que l’on appelle parfois entre « nordisants » le cycle de gebo. C’est quelque chose que j’ai toujours eu du mal à faire, pour des raisons tellement nombreuses que ça serait ardu de l’expliquer ici. C’est familial, puis personnel, le développement au cours de mon enfance : comment donner de la valeur à une chose, qu’elle soit chiffrée ou non, l’importance qu’on lui donne ; quelle valeur s’accorder-t-on à soi-même, et donc comment mesure-t-on le temps et l’énergie qu’on donne aux autres ; pourquoi toujours donner, se mettre en dernière position, et ne jamais recevoir  ; etc. C’est un domaine bien vaste, qui comprend à la fois un travail que j’ai fait sur moi-même, pour savoir dire non, pour savoir ne pas encourager certaines personnes à devenir dépendantes de moi quand ça va mal, savoir dire non pour les tirages, accepter de passer en semi-professionnel dans ce milieu, reconnaître que c’est un art que je pratique et qu’il vaut quelque chose, apprécier la beauté du monde, les créations artisanes et encourager les gens qui souhaitent en faire leur métier. Acheter des tableaux, des originaux, des bijoux, des huiles magiques, acheter un service magique, etc. Il s’agit à la fois d’encourager ces gens, de leur montrer la valeur de leur travail, de reconnaître aussi la valeur professionnel de ces gens qui ont dévoué leur vie à leur art, et qui font ça beaucoup mieux que moi, etc. Accepter de donner plus parce  qu’il y a une grande valeur dans ces créations. Accepter de recevoir des remerciements aussi, et surtout, un gros travail sur l’acceptation des compliments qu’on me fait, de ce que certaines personnes veulent me donner en échange de mes services, ou pour montrer leur satisfaction… Donner-recevoir, être dans un cycle juste d’équilibre, c’est quelque chose qui était extrêmement difficile pour moi, que je n’arrivais vraiment pas à concevoir et qui m’angoissait. La présence des Dieux (et les Esprits), le travail régulier avec eux, je te donne quelque chose si tu me fais une offrande, je te donne quelque chose si tu arrives à avoir juste confiance et à laisser faire, tout cela progressivement a réussi à m’aider à me transformer. Cela m’a donné des exemples concrets, j’ai appris sur moi-même et j’ai pu dépasser certaines incompréhensions et certains blocages. Et rien que sur ce cycle, que je relie à l’abondance, il y aurait beaucoup plus à dire. C’est le fait d’avoir une place dans le flux, et d’entretenir ce flux en continue, en laissant circuler la matière, la richesse, l’énergie, pour qu’elle puisse ensuite revenir.

Or justement, cela est aussi vrai sur le plan matériel. Ca serait assez fastidieux d’expliquer en quoi les Esprits et les Dieux à un certain moment ont envahi tous les domaines de notre vie pratiquement, et donc en quoi ils jouent sur le quotidien, y compris des choses très triviales. Mais cette histoire de donner-recevoir, je l’expérimente aussi dans mon travail, qui comporte une part d’aléatoire. Je suis temporairement un professeur à domicile, qui navigue justement sur un flux de demandes ou d’absence de demandes. Je suis soumise à énormément d’aléas : les vacances, les maladies, les jours fériés… si bien que je n’ai jamais un revenu fixe, et que chaque session peut être déplacée ou annulée. C’est quelque chose de réellement « fluide » et organique, qui se ressent presque physiquement. J’apprends à naviguer avec l’imprévu, quelque chose qui m’aurait été insupportable avant, mais qui est très formateur. Et les Dieux se sont emparés de ce cadre comme d’un terrain d’apprentissage.

Chaque nouvelle configuration est l’occasion d’une nouvelle expérimentation : vas-tu accepter cette nouvelle proposition qui te demande de te réadapter et de ne pas dormir sur tes lauriers ? Vas-tu accepter de refuser telle famille pour te faire respecter car ils se sont mal comportés avec toi ? As-tu assez confiance pour la refuser, et attendre qu’une autre arrive ? Et quand j’écoute, quand je suis les pistes, j’obtiens quelque chose au bout. C’est ce système de lâcher prise, ce saut dans le vide sans parachute, qui montre la confiance que j’ai, et qui finit par me faire rebondir. Tiens, ma supérieure m’appelle pour me proposer 2 nouveaux cours alors qu’on est en pleine période creuse / de crise. Tiens, j’ai une ancienne élève qui n’avait pas repris de cours depuis un an qui a soudainement appelé et qui m’a demandé spécifiquement de lui redonner des cours. Tiens, une mère d’élève me demande si je ne pourrais pas donner ponctuellement des cours de méthodes au grand frère pour consolider son français. etc. Des choses qui statistiquement sont peu probables, qui étaient en dehors du radar. Comme c’est une situation d’apprentissage, quand je fais ce qu’Ils veulent, j’obtiens quelque chose pour me montrer que c’était la bonne chose à faire.

L’autre versant de cet apport matériel direct des Dieux entre dans le cadre du cycle de circulation donner-recevoir. Bien que cela ne soit peut-être pas toujours vrai, Ils m’ont appris cette année quelque chose de « magiquement » capital : si tu souhaites créer de la richesse, tu dois verser un premier apport. Cela c’est vérifié pour moi-même, mais aussi pour une amie pour qui j’ai effectué un rituel. Du coup, bien que je n’ai pas encore gagné mes repères sur ce terrain, je suis à la recherche d’un équilibre pour redistribuer ce que je gagne. C’est très important, pourtant c’est aussi très perturbant pour moi. Cette histoire de cours en plus à obtenir, ou pour être sûre que les parents reportent un cours au lieu de tout simplement l’annuler (ce ne sont que des exemples)… je dois faire en sorte d’avoir été généreuse, et en plus de cela travailler la confiance et la foi. J’ai été élevée dans la peur de manquer malgré notre situation confortable, et donc j’ai en moi une constante culpabilité quand je dépense (ce qu’on me donne, et même ce que je gagne). Je suis toujours partagée entre ne rien dépenser du tout, viittteeee tout épargner sur mon livret, et le fait de me faire plaisir (sans excès). Je possède aussi la peur inverse : celle de faire achats compulsifs. Il y a des astuces comme se donner des délais, laisser du temps passer pour être sûr qu’on veut quelque chose, dresser une liste de priorités, dresser une liste des utilités des choses que l’on désire, etc. Mais ça ne suffit pas toujours, quand on a hérité d’un schéma qui nous traîne toujours dans la tête, et qui pollue notre pensée de façon irrationnelle.Une de mes peurs est d’être attirée par ce qui brille et d’amasser, amasser, comme un nain avide, ou comme les dragons tolkienniens. Parce que la société aussi a tendance à projeter ça sur nous, le paradoxe du nous faire consommer des choses inutiles, et en même temps de nous faire culpabiliser de nos achats.

Seulement voilà, j’essaie d’être indulgente avec moi-même et de me dire que ça s’apprend. Surtout que j’ai hérité de la peur de manquer ET de la folie dépensière. Ce que j’apprends aussi, c’est à écouter les Dieux (et les Esprits), et eux me disent ce qui juste. Or justement, on m’a montré que je ne devais pas tout économiser mais que je devais faire circuler mon argent, pour ne pas étouffer et qu’il puisse revenir. Apprendre que je ne suis pas aux commandes, que je dois lâcher complètement. Redistribuer sans cesse, chaque acte étant comme une preuve de fois renouvelée (et qui peut-être m’apportera un retour). Il est important de noter qu’il y a une logique d’ailleurs ; il ne s’agit pas du tout d’acheter tout et n’importe quoi. Il s’agit de redistribuer à ceux qui manquent, à des artistes en difficulté, à des artistes tout court (la vie d’artiste/créateur EST difficile professionnellement), encourager les amis qui se lancent dans la création, … et surtout, acheter des choses pour les Dieux et les Esprits, pour la pratique. Et ça, on ne s’en rend pas compte parce que cela s’installe très progressivement dans notre vie, et du coup on ne le voit pas venir. Mais en fait, toutes les dépenses peuvent être passées en revue par les Dieux/Esprits, et une bonne partie peut être demandée. Le problème c’est de savoir où est la limite… Mais récemment je me suis rendue compte de plusieurs choses fondamentales :

A) Ce que je dépense est majoritairement spirituel, et ça m’a même étonnée de ne pas m’en être rendue compte jusqu’ici. Des huiles, des choses pour pratiquer, encourager des artisans spirituels, des bijoux, … En fait, la majeure partie de ce que j’achète a été demandé par les Dieux, et se retrouve être dédiée à eux sur mes autels et dans ma pratique. Les objets « neutres » du quotidien disparaissent progressivement. Même une tasse thé récemment a été en fait achetée dans cette optique. J’ai juste su qu’il fallait que je l’achète, et que ça n’était pas qu’une tasse à thé.

B) Il y a donc une énorme peur d’être une dépensière finie qui ne sait pas faire des économies, une cigale en règle qui cherche à justifier ses achats par des fausses causes spirituelles. Mais en fait, quand j’ai essayé d’y réfléchir et d’établir une typologie, je me suis rendue compte qu’un schéma se répétait : les envies ne sont pas exactement de la même nature quand il s’agit de moi, et d’eux. Le problème, c’est que l’envie qui vient d’eux semble irrationnelle car elle est extérieure à moi, je ne l’exprime pas, et elle est tellement pressante que c’est douloureux, c’est obsédant jusqu’à ce que l’objet en question ait été acheté. Mais justement, quand il s’agit d’une envie personnelle, je peux lutter. Je n’y pense pas toute la journée, je n’ai pas l’image de l’objet imprimé sur ma rétine comme avec trop de soleil, pendant 24h. Contrairement aux clichés parfois répandus, ou aux impressions données par les blogs, Ils ne nous parlent pas constamment; du coup pour ma part, jusqu’ici je ne m’étais pas rendue compte que c’était quelque chose qu’Ils demandaient, car je n’avais pas fait le lien entre ces envies tombées de nulle part, et eux. Et avec le temps qui passe, quand j’observe certaines choses qui me faisaient envie autrefois (comme des cartes), la folie-obsessionnelle est vraiment derrière moi. A l’intérieur plus rien ne résonne, rien n’est attisé, je ne ressens rien, aucune envie. Comme si j’étais une autre personne.

C) La dernière chose qui m’a énormément surpris lorsque je l’ai comprise, c’est la valeur intrinsèque de ces achats spéciaux. Contrairement à ce que me faisait penser ma peur, ils sont très précieux. D’une part parce que les Dieux (et les Esprits) méritent qu’une partie de ce que je gagne soit distribuée en leur nom, ou utiliser pour leur acheter des objets, mais d’autre part, surtout parce qu’ils ont la valeur du sacrifice. Et ça, c’est une notion toute nouvelle pour moi. La pratique polythéiste reconnaît donc les Dieux comme réels et distincts, dignes des honneurs et du culte. Pour ce faire, il est nécessaire de pratiquer des offrandes et des sacrifice, qui traditionnellement sont composés de denrées périssables : des liquides et de la nourriture. Pour ma part, j’offre de l’eau et du lait régulièrement (et de temps en temps de l’alcool précieux à mes yeux), toutes les semaines pour l’instant, car je n’arrive pas à « tenir » tous les jours (problème de discipline mais surtout de « fonctionnement personnel », que je voudrais aborder dans un autre article à venir) et qu’offrir de la nourriture ne me parle pas (même si à certains repas typiques, j’offre une part de mon assiette, ou un fruit ; en fait ça dépend, notamment quand je vais sacrifier en extérieur c’est plus facile d’emporter des graines ou de la nourriture ; j’offre aussi parfois du miel ; c’est complexe). Mais en fait, j’ai été rappelée à la base : comme dans toute pratique spirituelle, il n’y a pas de modèle unique, chacun a ses propres codes. Et les Dieux viennent de me montrer le mien. La définition du don, de l’offrande, et du sacrifice (les trois devant être différencier, ça mériterait un article entier), est bien de donner quelque chose de valeur, qui nous coûte. Or précisément, ces achats étranges me coûtent énormément. Ils sont toujours une énorme phase de doute, de montée d’irrationnel qui me fait peur, un problème de culpabilité, une réflexion familiale… En fait, ils me font toujours souffrir. Or précisément, se confronter à chaque fois à mes peurs profondes et à mes doutes, c’est un sacrifice. C’est quelque chose qui a donc beaucoup plus de valeur que de sacrifier de la nourriture que j’aurais faite.

Je reviens un tout petit peu en arrière pour préciser que déjà, étant donné le repli intérieur dans lequel je me trouvais il y a quelques années, être allée travailler de façon légale et non à mon compte, c’était un grand pas. Les Dieux m’ont fait passer ce cap matériel : passer mes blocages, mes peurs, et m’assumer. C’était assez peu important en proportion au départ, de façon à me faire travailler d’abord sur moi. Et dès que les choses ont commencé à bouger pour moi, en terme de confiance, j’ai pu augmenter le rythme et le volume, et donc gagner plus. J’ai pu oser accepter des opportunités qui demandaient plus de compétence, oser dire « oui » au téléphone quand dans ma tête mon ombre était terrifiée et criait « non », criait que je n’étais pas capable, qu’elle avait peur. C’est une richesse qui est à la fois personnelle, pour tout ce que cela m’a permis de débloquer émotionnellement, pour tout ce que cela m’apprend sur l’humain et sur l’enseignement, et aussi une richesse matérielle. On m’a demandé de m’assumer progressivement. Et aussi, cela m’a donc appris à comprendre mieux le cycle de donner-recevoir, la valeur de mon temps passé à donner les cours, et la valeur à accorder à toutes les connaissances que j’ai acquises et que je remets à jour. Que pour gagner sa vie, il faut y passer du temps. Attention, je veux dire, c’est entièrement logique hein, mais l’idée c’est plus de le ressentir à l’intérieur de soi, travailler, toucher son argent à la fin du mois, de l’intérieur. Ca peut paraître bizarre, mais depuis que je suis petite il y a des choses que, même si elles sont logiques, je n’arrive pas à concevoir, parce que c’est trop abstrait pour moi et que ça ne me touche pas. J’ai besoin d’en faire l’expérience, et de façon vraiment répétée pour pouvoir l’intégrer (l’argent c’était virtuel, je ne comprenais pas, parce qu’on ne le touche jamais dans sa main, parce que c’est différé dans le temps, c’est difficile à expliquer). Or justement, avec les barrières émotionnelles que j’avais (notamment, les exemples clichés que je n’avais aucune valeur et que je n’étais bonne à rien, parce qu’on m’a répété ça beaucoup dans mon enfance), je n’avais pas pu me lancer dans le monde du travail. Il a vraiment fallu trouver une discipline où je savais que je pouvais donner quelque chose, et vraiment longuement travailler sur moi (les Dieux l’ont fait) pour que je sorte de mon carcan et que je guérisse sur certains points.

De plus, après m’avoir appris ce qu’était l’argent et le travail, et m’avoir fait accepter ma valeur, et que tout travail mérite salaire, les Dieux ont travaillé à me faire comprendre qu’on peut travailler dans un domaine qui nous plaît, qu’on peut avoir des rêves et des projets. Les portes de l’indépendance financière ont été dessinées petit à petit : tu peux cumuler plusieurs travails pour gagner ta vie, être un peu prof, faire tes tirages, concevoir doucement tes travaux d’écriture. Tu peux avoir un emploi du temps et des activités qui ne ressemblent à personne d’autres, qui sont très souples et déplaçables, qui ne sont pas « typiques », qui ne sont pas « courantes ». Tu peux considérer qu’écrire est un métier. Tu peux considérer que ta voyance est rigoureuse et que c’est un art, et que tu as le droit d’être payée pour ça. Tu peux avoir plusieurs casquettes, pourquoi ça poserait un problème ? etc. Suis-tes penchants naturels… puisqu’ils sont naturels, pourquoi lutter contre ? Pourquoi seraient-ils « anormaux » ?

***

En conclusion, si l’on se demande de façon plus générale ce que les Dieux m’ont apporté et donné tout court, la liste ne se termine pas. Je suis désolée de me répéter, mais vous aurez vu que c’est complexe. C’est un travail humain : Emotionnellement, humainement parlant, socialement parlant, et professionnellement ; ils ont donné des tonnes d’opportunités, des expériences à faire, avec les élèves, avec le monde professionnel. Mais en fait, c’est beaucoup plus vaste : s’ils m’ont ouvert des portes dans le monde du travail, et aussi pour mes projets spirituels et personnels en cours, ils m’ont aussi apporté des amis pour former mon clan, des relations diverses, des groupes de pratique.

Une autre note conceptuelle très importante : Dans ma façon de voir, j’honore les Dieux d’abord parce qu’ils sont des Dieux et qu’ils le méritent, ensuite pour répondre à cette façon naturelle que j’ai de voir le monde (et d’expérimenter l’Invisible, donc de l’intégrer dans ma vie). Cependant, la réalité est qu’Ils nous le rendent, et qu’ils nous rendent « meilleurs ». Je ne fais pas des offrandes pour obtenir quelque chose, je fais des offrandes parce qu’ils le demandent, et la clé est de ne rien attendre en retour. Car c’est la définition de la foi, et c’est seulement (dans mon expérience) quand on a établi ce rapport de foi que les Dieux s’investissent dans notre vie et offrent les bénédictions. Seulement après ça, oui, Ils m’ont aidé à devenir moi. C’est comme un « effet collatéral », et non pas une recherche de développement personnel. Je n’ai pas cherché à devenir quelqu’un d’autre, mais seulement à devenir plus forte, pour dépasser mes « problèmes », m’assumer, et aller de l’avant. Faire éclore la personne que je suis et la faire rayonner. Et même si l’expression fera échos à d’autres domaines et à une autre religion, sonnant comme un cliché : c’est d’avoir la foi qui m’a procuré tout ceci.

 

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6 réflexions sur “Meme polythéiste, question 1

  1. OOOOOhhhh! Excellent! Magnifique article! Bravo et merci!

  2. Yavanna dit :

    Je vois là des échos épanouis de nombreux échanges, et cela me fait chaud au cœur de le lire…

  3. Torhia dit :

    Bonjour,
    je suis ton blog régulièrement mais je suis discrète, j’aimerai sortir de ma petite tanière cette fois-ci pour te dire à quel point ton article est touchant, beau et parlant. C’est vrai que c’est un exercice difficile, mais te voir faire le point ainsi m’a également permis une réflexion de mon côté, que je n’avais pas pris le temps de faire depuis un petit moment. Alors merci. Je te souhaite beaucoup de bonheur sur la voie qui t’épanouie tant !

  4. kundry dit :

    Je trouve ta démarche très bien expliquée et j’approuve totalement la manière dont tu t’es réconciliée avec l’argent. Je pense qu’il est en fait très difficile de recevoir pour la plupart des gens mais pour certains (souvent les plus généreux), c’est encore plus difficile. Je te suis totalement sur le sujet de la foi qui n’attend rien en retour. C’est la foi qui part des tripes. Les dieux aiment ça.

  5. Siduri dit :

    Le dernier paragraphe me parle beaucoup. Merci pour ce partage 🙂

  6. Naedune dit :

    Je viens de finir de le lire.Cela a ouvert comme des petites portes en moi.Je trouve très important et intéressante sur la délicate question de l’argent parfois.Surtout le fait de laisser les courants d’air rentrer pour plus de souplesse .

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