D’autres répercussions des perceptions énergétiques

Voilà une « surprise » un peu bizarre qui m’est tombée dessus brutalement. C’était déjà avant de partir au Canada pour 3 semaines, et ça s’est confirmé à la fois sur place et en rentrant. Je l’avais lu je crois plusieurs fois, sur un forum et sur quelques blogs spirituels qui abordent des sujets pas toujours courants, mais je ne l’avais pas vécu. Et là, en me réveillant un matin, c’est comme si ce n’était plus possible de faire marche arrière, que quelque chose s’était brisé.

Avec un travail global de lecture du monde et des énergies, j’en suis venue à prêter attention à des choses qui m’étaient indifférentes avant : ma nourriture n’est plus la même. Ca faisait des mois que ça traînait, je n’étais pas inspirée pour faire mes courses, pas non plus pour faire à manger, pas de plaisir à manger… Et puis d’un coup j’ai réalisé de quoi il s’agissait : malgré les couleurs, les accompagnements, les présentations, ma nourriture était « vide ». Je me suis mise à sentir des différences selon l’origine des produits, leur état de maturité, les lieux où je les achetais… et je me suis rendue compte aussi que ce que j’achetais au marché était parfois tout aussi mauvais que ce qui venait du supermarché. Aucune vitalité, aucune « saveur »… et en fait il n’était plus question de saveur, mais de vitamine et d’énergie. Je me suis rendue compte à quel point la vie d’un légume pouvait se sentir quand on le consomme, et tout mon environnement culinaire était devenu grisâtre. Une catastrophe. Un appétit et des envies complètement au point mort. La clé ça a dû être quand je suis retournée chez mes parents un week-end, et que j’ai mangé les légumes du producteur. On revit ! Et là je me suis dit, c’est ça la clef. Acheter de la meilleure qualité, même si c’est cher (Paris oblige) mais au moins j’en aurais pour mon argent, et mon corps le réclame. Le corps réclame ses vitamines, et aborde l’énergie de ce qu’il consomme. Avoir envie de cuisiner, faire des bons et beaux plats, se faire plaisir… ça passe chez moi par la fraîcheur, même les couleurs, j’ai très besoin de jouer là-dessus quand je fais à manger, mais avec un légume « vide » ça n’était plus possible. Ca restait gris et sans vie.

Alors je me suis bougée, depuis des mois que j’y pensais mais que je n’avais pas vraiment trouvé de solutions. Tout trop chers, ou pas comme je le souhaitais. Et puis, j’en ai parlé autour de moi, et finalement « comme par hasard », deux connaissances ont des adresses, je vais voir, et je décide de franchir le pas sans réfléchir : je m’inscris pour un « panier fraîcheur » à venir chercher chez un commerçant près de chez moi. Fini de manger de la bouffe moyenne, à un prix exorbitant. Ça sera pas donné mais ça sera local et de saison. Je ne peux plus acheter des légumes « lobotomisés » qui ont tous la même tête et la même couleur toute l’année, je ne peux même plus quand un légume est « propre » il me faut de la terre…

Peu de gens y font attention, et on m’a souvent dit que je m’écoutais trop, mais mon corps parle. Mon corps est une piplette qui envoie tout le temps des messages et des signaux : il veut tel aliment, telle vitamine, il veut du frais, il veut de l’énergie… alors je vais lui en donner, et je suis sûre qu’il me le rendra. Et même pour moi, retour à la cuisine et aux envies !

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