Review Tarot Celtique, Laura Tuan

Un jeu visiblement pas très apprécié des païens et ésotéristes ? J’avais tenté de chercher des témoignages pour améliorer ma compréhension, quand je l’ai acheté, mais je n’en avais trouvé aucun. Pourtant c’est un des rares jeux celtiques traduits en français depuis des lustres, et à moins de 30 euros…

Tiens d’ailleurs je n’ai jamais compris pourquoi « Les tarots celtiques de Laura Tuan au pluriel…

Le coffret tel que je l’ai acheté :

Présentation éditeur : « Laura Tuan, grande spécialiste de la cartomancie, révèle enfin les secrets des tarots Celtiques. Elle présente les mythes fondateurs, la symbolique des nombres, le calendrier lunaire et les symboles des plantes. Elle étudie chacune des cartes, séparément (leurs significations, leur sens de prédiction) et en combinaison avec les autres cartes. Elle décrit en détail les arcanes majeurs, leur symbolique et leur valeur, les moments propices au tirage. Elle analyse les arcanes mineurs et fournit les consignes nécessaires à leur interprétation. Elle expose enfin clairement le vrai jeu divinatoire celtique et les différentes méthodes de tirages. Grâce à ce coffret livre + jeu de 78 cartes, il deviendra très simple d’interroger les tarots celtiques. Vous pourrez décrypter l’avenir et trouver en vous la sagesse, le bonheur et la richesse. « 

Vu qu’on en trouve très peu sur le net, je me fends d’une série de photos complète du jeu :

Arcanes majeures – Major arcanas

Photos 1 et 2

Arcanes mineures – Minor arcanas

Printemps – Spring :  12

Eté – Summer : 12

Automne – Autumn/Fall : 12

Hiver – Winter : 12

Table des matières :

Page 1Page 2 et 3Page 4

Mon avis en bref :  J’ai mis « en bref », car j’ai l’esprit très brumeux. J’ai voulu aller au plus vite et aborder tous les points, j’espère que ça ne sera pas trop expéditif…

L’auteur a voulu que les arcanes majeures soient « supérieures » aux mineures, qu’elles soient l’essentiel du jeu, et beaucoup plus « développées » symboliquement etc (c’est écrit tel quel dans le livret). Symboliquement ça ne paraît pas vrai au premier abord : si on regarde les lames, ça a l’air plutôt cohérent et unifié… mais dans le livret par contre il est certain que les majeures sont beaucoup plus détaillées: il s’agit des mythes des dieux, de l’histoire, alors que les éléments, plantes et animaux etc qui figurent sur les mineures ne sont pas détaillées du tout par rapport (dans le livret). On est assez livré à soi-même pour utiliser le jeu complet. De mon côté j’ai déjà des connaissances donc ça va. Maintenant je me suis demandée : si elles « dénigrent » ainsi les mineures… est-ce que ça veut dire que les détails sont choisis au hasard ? Que la papillon à tel endroit n’a aucune valeur symbolique ? C’est un peu problématique…

Alors, ensuite le « cadre » des cartes. De façon générale, on peut dire qu’il est assez esthétique. Mais peut-être aussi gênant. Cela peut être un peu comme une barre frontale qui gênerait la visibilité de l’image centrale parfois, ou donnerait une sensation d’étroitesse. Mais on s’y fait tout de même.

Le format est plutôt agréable : pas trop grand, pas trop petit. Néanmoins, la hauteur est inhabituelle : plus grande que pour les cartes standards des formats rectangulaires. Pour les gens comme moi qui aiment mélanger à la main ça n’est plus possible.

Les couleurs : à la fois vives mais pas agressives, j’aime ! Ce que j’adore particulièrement, c’est plus la texture : ce sont des aquarelles / encres… ça on ne se refait pas, moi je fonds devant cette technique donc ça me parle (elles sont chaleureuses tout en étant « atténuées »).

Le dos des cartes en complètement neutre… perturbant parfois, mais finalement on s’en fout. On se concentre justement sur les lames.

Problème épineux, le livret : bien et pas bien à la fois ! Pas assez complet du tout pour les mineures ! Exemples très nets : Pourquoi il y a un canard ? Pourquoi la description de la carte ne le mentionne pas ? Où chercher sa symbolique ? Quelle est la plante qu’on voit dans le coin ? Or justement, pour moi tout compte. Ce sont des tableaux, des scènes selon les saisons… sur les mineures pas dieux, pas de mythes, juste la nature à portée de mains. Pour moi c’est une grossière erreur de n’avoir pas fait un livret qui donne au moins des pistes sur toutes les symboliques apportées : les arbres, les fleurs, les plantes, les animaux… Faut se démerder tout seul. Heureusement que j’ai travaillé mon chamanisme, symboliques de la nature en tout genre. Le livret comporte aussi des grosses « conneries » : quand je vois la page « horoscope celtique » avec les arbres et les dates… bordel ça on sait que c’est du bidon new age T_T L’horoscope celtique, pour les dates de naissance, aussi bien que les lunes, c’est un fantasme XXe siècle, ça n’existe pas. Mais voilà, je me rattrape en me disant que ça apporte d’autres informations sur les arbres « principaux » qui apparaissent dans les mineures, mais tout n’y est pas. Il y a d’autres infos très bizarres parfois… fausses, ou sorties d’où ne sait où. Présence d’un avertissement aussi très… « cliché » sur la « divination », en raccourci ça donne : « avertissement, ne tirez JAMAIS si vous êtes mal, fatigués, ou si vous avez vos règles… » S’il y avait une justification, une explication (pureté celte?) encore, mais là rien, ça termine l’introduction du jeu de but en blanc. Y a d’autres erreurs mais je ne me suis pas amusée à relever.

Après un tirage récent, je dirais que les majeures sont vraiment profondes, géniales pour comprendre la psyché humaine je trouve. Excellentes pour les cherches introspectives. Par contre, je n’ai pas regardé, comparé, avec une structure type Marseille, donc je ne sais pas si on retrouve des choses ou pas. A noter aussi, la présence étonnante de signes astrologiques et/ou planètes, mais je n’ai aucune connaissance dans le domaine donc j’ai ignoré jusqu’à présent.

Les tirages proposés : sympathiques, en lien avec les mythes, mais je ne les trouve pas spécialement parlant. Ce qui est étonnant finalement car il y a quand même un gros travail de contextualisation avec les mythes, mais je les trouve sans vie ces tirages, je préfère vivement en utiliser d’autres. Ca manque de fantaisie, de trucs vraiment « plus » celtes… et plus simples.

Aller plus loin :

Oyez, nouvelle série de podcasts !

Bonjour à tous !

J’ai le plaisir de vous annoncer que « La Voie des Dieux » s’agrandit d’une nouvelle chaîne de podcasts ! Les discussions en privé sont très intéressantes, et je travaille à diversifier et rendre le plus libre possible cet espace ésotérique et spirituel. Aujourd’hui, Sybou débarque sur la voie des dieux avec une chaîne exclusive sur la « langue des oiseaux ». Je la remercie chaleureusement d’avoir bien voulu se lancer, et je crois que nous en profiteront tous.

Voici donc un petit podcast d’introduction sur la langue des oiseaux. Sybou est ouverte à toutes les questions.

Rendez-vous ici, c’est la piste tout en bas de la boîte !

Synthèse sur les noms magiques

Voici un article d’Arnaud Thuly pour rafraîchir un peu l’importance du nom magique.

Il y a quelques mois de cela, nous avions eu l’occasion d’aborder sur le forum la question du fameux nom magique, si cher à bon nombre de praticiens modernes qui voient en lui un moyen de signifier leur appartenance à « la communauté magique » et donc finalement un moyen de se revendiquer mage ou sorcier.

Il faut bien avouer que bon nombre d’ouvrages nous rabâchent sans cesse la prétendue importance majeure d’un tel nom, au fond sans vraiment trop savoir pourquoi, mais après tout, si les divers ordres initiatique le font, c’est surement que cela a un intérêt et donc qu’il faut le faire (n’oublions pas qu’une bonne grosse partie des auteurs éso n’ont jamais pratiqué un rituel de leur vie, alors ne leur en demandons pas trop… oui c’est affligeant mais avec plusieurs milliards d’euros annuel de CA à la clé pour le domaine de l’édition ésotérique, il y a de quoi susciter bien des vocations).

Bref. Je me suis donc dis qu’il serait vraiment bon de faire un point à ce sujet histoire de faire comprendre une bonne fois pour toute ce qu’est véritablement le nom magique, car ce que l’on peut lire sur internet ou dans bien des ouvrages modernes tient encore une fois de la vulgarisation et de l’amalgame dommageable des pratiques ésotériques.

Je n’ai rien contre le fait qu’on apporte des nouveautés et que l’on s’adapte à son temps, mais il faut faire les choses bien et surtout ne pas tenter de faire passer des vessies pour des lanternes, au risque de ne rien apporter d’intéressant, ou pire, de présenter un danger pour les praticiens qui s’illusionnent.

1) Le nom initiatique (similaire au nom de religion)

Au sein de bien des traditions initiatiques et ce depuis des milliers d’années, l’initié est invité à se présenter sous un autre nom que son nom d’état civil.
Plusieurs raisons à cela:
– La première est bien entendu de garder caché le nom véritable des membres d’un ordre. Aujourd’hui cela peut sembler anecdotique dans un monde où on prône la tolérance et la liberté de culte (avec plus ou moins de réussite avouons-le), mais dans un passé pas si lointain, il en allait très différemment, et l’appropriation d’un nom spécifique pour son statut d’initié permettait de protéger à la fois la personne mais également l’ordre lui même, en s’assurant que personne ne puisse être dénoncé involontairement ou sous la torture.
De nombreux ordres ont ainsi pu perdurer grace à cette précaution (ainsi que d’autres du même genre, visant par exemple à se reconnaitre entre initiés, à conserver secret les contenus des cérémonies etc…)

– La seconde raison, véritablement initiatique celle-là, vise à amener le futur initié à renaître sous un autre nom, afin que son cheminement initiatique se fasse dans tous les aspects de ce qu’il est, aussi bien intérieurement qu’extérieurement. Cela fait partie du processus de mort du profane pour renaitre initié. Parfois choisi par la personne, parfois « imposé » par l’ordre (cela varie selon le mouvement initiatique).
Tout l’intéret d’un tel nom est d’agir sur le mental de la personne, en lui permettant de laisser de côté tout ce qui fait de lui ce qu’il est dans la vie civile et ainsi le mettre dans un contexte mental propice à une évolution spirituelle.

2) Le nom magique moderne

Utiliser un pseudonyme, que ce soit en tant qu’auteur ou que praticien remonte à des temps lointains, mais depuis quelques dizaines d’années (et à fortiori depuis l’apparition d’internet), l’importance de se choisir un nom magique est très à la mode. Véritable pseudonyme choisi par le praticien selon diverses méthodes (on va de la numérologie à l’identification au nom d’un personnage de BD ou de manga, ou à des personnages issus des diverses mythologies), on vante partout son intéret pour se protéger, s’identifier en tant que mage, ne pas être la cible d’attaques magiques etc etc etc… Pire encore, on l’associe parfois (à tort) au nom de l’âme (que nous verrons juste après).
Le plus drôle est qu’un grand nombre de jeunes praticiens (qui sont les plus à même de vouloir se choisir un nom magique) l’utilisent également comme pseudonyme sur les divers forums auxquels ils participent tout en s’imaginant qu’utiliser un tel nom va les protéger dans leur pratique. Donc en gros, un nom magique SECRET, censé être inconnu d’autrui pour éviter qu’il soit utilisé à mauvais escient, se retrouve répandu sur la toile et visible par des milliers de personne. Un véritable paradoxe qui hélas est plus courant qu’on ne l’imagine.
Bon, on peut se dire que cela n’est pas une généralité, et fort heureusement c’est vrai. Néanmoins cette dérive est assez significative du sens réel que revêt le nom magique moderne, à savoir être avant tout un pseudonyme de plus qui permet au praticien de se vêtir d’un outil supplémentaire pour l’aider à s’incarner dans le personnage qu’il tend à être, à savoir le praticien/mage qu’il n’est pas dans sa vie de tous les jours.

Il s’agit donc clairement d’un outil psychologique supplémentaire (similaire au nom initiatique mais sans en avoir la profondeur en général), qui peut avoir une véritable utilité, notamment quand on débute, au même titre que la plupart des autres outils dont le mage s’entoure au cours de ses rituels afin de faciliter l’effectivité de ceux-ci. Néanmoins, au même titre qu’il faut arrêter de croire que ce sont les outils qui sont magiques intrinsèquement, il est véritablement important de comprendre que le nom magique n’a aucun effet magique intrinsèque. Il n’y a donc aucune obligation à en choisir un, car pour celui qui vit pleinement sa vie au travers de son statut de mage/sorcier, le nom magique moderne n’apportera pratiquement rien, et surtout pas une illusoire protection face aux vicissitudes des pratiques magiques.

A ce sujet, je rappellerai juste, à ceux qui croiraient que l’utilisation d’un pseudonyme pour les cérémonies magiques les protège des attaques d’autrui, que l’utilisation du pseudonyme dans lequel ils s’incarnent quand ils participent sur des forums (et donc dans lequel ils finissent par se reconnaitre) est tout aussi efficace pour les atteindre que de connaitre leur nom civil. A méditer…

Quant au fait de faire cela pour satisfaire potentiellement les entités des « plans supérieurs », comme le disait il y a peu un de mes amis, franchement elles s’en tamponnent…

3) Le véritable nom magique : Le nom de l’âme

On en arrive enfin au Véritable nom magique, le fameux nom de l’âme ou anima nomen comme le nommaient les anciens (que l’on a conservé sous le nom de nomen). Il est intéressant d’ailleurs de noter qu’à l’origine, nomen vient de gnomen, dérivé de gnosco, qui signifie « connaitre ».
Toute chose, pour « exister », doit posséder un nom, et connaitre ce nom, c’est connaitre véritablement la chose en question. Votre nom civil est un nom que vos parents vous ont donné et qui, dans cette vie, sert à vous identifier, à vous re- connaitre. Le nom de l’âme est similaire dans le principe, il s’agit du nom véritable de votre essence profonde, celle qui survit à travers le temps, celle qui était avant que vous soyez et qui subsistera quand votre chair ne sera plus.
Ce nom est, selon bien des traditions magiques, votre NOM VERITABLE, celui auquel votre âme ne peut s’empêcher de réagir, celui dans lequel elle se reconnait, qui vibre en parfaite harmonie avec elle, et celui qui permet donc de la contrôler. Ceci est vrai pour la personne, mais c’est également vrai pour tous les êtres vivants qui nous entourent.
Il ne suffit pas de donner un nom à une chose pour la connaitre et pour posséder un pouvoir dessus, encore faut-il en posséder le nom véritable, sans quoi on ne fait que désigner les choses avec un pseudonyme temporaire (le temps d’une vie tout au plus) qui permet de les identifier, mais pas de les contrôler.

Ce nom de l’âme est difficile à obtenir (pour soi et encore plus pour les autres), il n’y a donc rien d’étonnant à ce que les auteurs modernes aient préféré le laisser de côté pour satisfaire d’avantage les aspirations des praticiens modernes, quit à en oublier l’intérêt réel qui existe à connaitre un tel nom.

Voyons rapidement quelques méthodes pour découvrir son nom (je préfère ne pas aborder les moyens de découvrir le nom d’autrui, vous me pardonnerez ce choix délibéré).

_ la méthode la plus classique est le voyage intérieur, équivalent du voyage chamanique. Cette méthode est de loin la plus pertinente, mais également la plus intransigeante physiquement et mentalement. Elle demande une véritable maîtrise de soi et n’est pas appropriée aux débutants.

_ une méthode qui plait et qui est aisément accessible est la révélation en rêve. On réalisera pour cela un rituel adapté, néanmoins cette méthode reste moins pertinente que la première.

_ Une méthode qui fonctionne parfois: utiliser le pendule comme révélateur de notre être intérieur. Un dialogue est possible entre les diverses « couches » de notre être. Cette méthode possède le défaut d’être facilement faussée et il est fréquent que le nom donné ne soit pas le nom véritable mais simplement un ensemble de lettres ou un pseudonyme inconsciemment choisi par le praticien.

Ces quelques méthodes sont loin d’être exhaustives, mais elles font partie des méthodes les plus couramment utilisées.

Quel est le véritable intéret du nom magique?

Le nom de l’âme doit rester définitivement secret, il ne doit jamais être révélé et en conséquence, il ne devrait jamais être noté ailleurs que dans votre tête (et encore, dans un espace bien scellé tant l’esprit est facilement « perçable ») au risque de le voir tomber entre de mauvaises mains. Comprenons-nous bien, posséder le nom de l’âme d’une personne, c’est connaître l’équivalent d’un mot de pouvoir à la puissance considérable sur cette personne. A contrario, connaitre le nom de l’âme d’une entité par exemple, c’est s’assurer de sa docilité.

Mais alors, quel est l’intérêt pour soi de connaitre son véritable nom magique si au final c’est de connaitre celui d’autrui qui s’avère réellement important? Et bien tout simplement pour pouvoir réellement se protéger (d’où l’amalgame qui est fait avec le pseudonyme magique). Le mage qui prend le risque d’évoluer dans les diverses « sphères » sans connaitre son nom magique, prend le risque de tomber sur quelque chose ou quelqu’un qui l’aura découvert, et qui pourra l’utiliser sans même que le mage s’en apercoive (puisqu’il sera incapable de reconnaitre son propre nom).
Le nom de l’âme n’est pas un « témoin » que l’on utilise n’importe comment, l’utiliser en rituel n’a que peu d’intéret par exemple, pour la simple raison qu’il y a peu de chance que l’entité à laquelle on fait appel soit en mesure de faire le rapprochement entre un individu incarné et son nom véritable, mais sa simple prononciation correctement vibrée au contact de la personne suffira pour entrer en résonnance avec l’essence de celle-ci, permettant une autre forme de magie, plus insidieuse si il en est (mais que l’on utilise également régulièrement en magie rituelle en dominant certaines entités grace à leur nom. Les noms véritables des entités, quand ils sont découverts, se transmettent souvent entre praticien grace à l’oral ou dans les écrits, vous en avez déja forcément croisé certains au cours de vos lecture et de votre apprentissage).

J’espère que cet article vous aura éclairé un peu sur les différents « noms » qui existent. Le but n’est pas de vous dissuader d’utiliser un pseudonyme magique, mais bel et bien de savoir de quoi il retourne réellement afin d’avoir toutes les cartes en main pour faire votre choix non pas en fonction de ce que vous aurez lu à droite à gauche ou de ce que certains vous auront dit qu’il FAUT faire mais bel et bien en fonction de ce que VOUS déciderez de faire, selon vos envies et pas selon celles des autres.

Tarots sur le thème de l’eau

Bonjour à tous !

Voici une petite recherche que j’aimerais entreprendre, or je ne suis pas encore bien experte avec les outils de recherche concernant les tarots. Du coup je vous lance cet appel à participation pour aider à construire la liste. Tous les tarots que vous connaissez, que vous avez croisé ici ou là… il suffit d’avoir le réflexe d’y penser.

Quels sont les tarots et oracles sur le thème de l’eau ?

Tous ajouts de jeux, ou photos et liens sont les bienvenus.

L’oracle des cristaux d’eau de Masaru Emoto

Tarot des Sirènes, Maura De Luca

Magical Mermaids and Dolphins Oracle Cards, Doreen Virtue

Undersea Tarot, Frank Fradella

– Book of the Dead Oracle, Caitlin Matthews

Dépasser la triade d’archétypes

Un projet tout récent hautement intéressant que je n’aurais probablement pas découvert sans le post de Skadi sur FB : Beyond Maiden Mother and Crone.

 

Et voici une traduction de Morrigan Darkmoon :

Ce projet est né un jour d’automne l’année dernière alors que mon mari Talas et moi nous promenions autour de notre village. Si ma mémoire est bonne, l’idée est venue du fait que son exemplaire de ‘Roi, Guerrier, Magicien, Amant‘ ne l’avait pas suivi en Irlande avec nous (…). J’ai fini par ronchonner sur le fait qu’il existait une telle analyse fascinante pour les archétypes masculins, alors que le modèle féminin était restreint à Vierge, Mère et Vieille. (…)

La plupart de nos idées sur la féminité ont évolué depuis les années 1950, lorsque Gardner a créé la Wicca et le triple archétype en question, alors pourquoi ces visions ont-elles encore autant de poids pour les païennes? (…) Pourquoi acceptons-nous d’être définies par l’état de notre utérus – saignant, couvant ou ménopausé ?

(…) Qu’est-ce que je veux faire, en fin de compte ? J’aimerais savoir comment vous faites l’expérience de vous-mêmes et de votre réalité et de vos dieux en tant que païenne moderne. J’aimerais avoir des contributions de femmes qui se définissent au-delà de la triade traditionnelle (…). J’aimerais savoir comment vous vivez votre religion, comment elle vous forme et vous définit et comment être une femme la nuance. J’aimerais savoir comment vous êtes venue au paganisme, comment vous êtes venue au féminisme, si et où les deux se rejoignent, ce que vous faites de votre religion, vos sentiments sur les archétypes, si vous avez des modèles et qui ils sont… tout ce qui semble correspondre au sujet et que vous souhaitez partager.

La photographie, la poésie, la prose, les dessins, les peintures, les recettes, les rituels, les charmes, les prières sont tous des façons fascinantes par lesquelles vous pouvez contribuer à ce livre qui, je l’espère, sera incroyablement diversifié.

Suggestions

– Déconstruire le paradigme : pourquoi la triple déesse ne fonctionne pas pour moi
– Modèles alternatifs : Reine, Guerrière, Sorcière, Amante
– Une sexualité basée sur le plaisir comme modèle sacré
– L’infertilité et la créativité
– La Vierge Sage : une sagesse plus grande que mon âge
– La trans-identité et les étapes de la vie de femme
– Mon utérus ne me définit pas
– Pourquoi j’ai choisi d’être sans enfant et comment cela se traduit dans mon paganisme
– Déconstruire la ‘féminité’ telle qu’elle est imposée à la Divinité féminine
– Pourquoi la biologie et la théologie ne se mélangent pas
– Les Déesses qui transgressent la triade VMV
– L’identité gay et les étapes de la vie de femme
– Le célibat et le paganisme (…)

Ressources sur la religion romaine

Voici quelques pistes pratiques de qualité sur la religion romaine antique, pour les lecteurs anglophones.

Une introduction :

http://www.patheos.com/blogs/religioromana/2012/01/ritus-romanorum-an-introduction/

Rites et cérémonies :

http://www.patheos.com/blogs/religioromana/2012/01/rites-rituals-and-ceremonies/

Structure d’un rite romain formel :

http://www.patheos.com/blogs/religioromana/2012/01/structure-of-a-formal-roman-ritual/

Et il y a aussi ce blog que j’avais posté sur facebook mais que j’ai oublié de présenter ici. Un excellent journal de païen romain classique : http://cultusdeorumromanorum.blogspot.com/

Un autre blog plus personnel, qui présente à la fois des ressources et des expériences personnelles, la pratique de la religion : http://aedessidus.wordpress.com/