Rétablir la formation et profession d’herboriste en France

Comme l’ont si bien dit certains : « qui ne tente rien n’a rien »

A l’attention de : Mme Roselyne Bachelot-Narquin , Ministre de la Santé
Le diplôme d’herboriste a été supprimé d’un trait en 1941 par le gouvernement de Vichy .
Ainsi la France se trouvait privée officiellement de tout un pan de connaissances ,
de pratiques de santé ,
curatives et préventives ,
et d’un marché de plantes de qualité contrôlée par les herboristes ,
alors que dans le reste de l’Europe ,
et dans le monde entier ,
la phytothérapie gardait sa place de valeur
et continuait de progresser sur son héritage millénaire .
Pour la reconnaissance de la place essentielle des plantes médicinales dans la santé .
Pour la garantie de qualité des plantes issues de culture biologique
ou de cueillette en zone non polluée .
Pour apporter au système de santé une solution durable , écologique et économique .
Parce que la vente des plantes médicinales
est un acte ayant ses obligations nécessitant de véritables professionnels ,
tandis que leur simple libéralisation ne ferait que les livrer à un commerce irresponsable .
Enfin ,
pour satisfaire et protéger l’intérêt grandissant de la population pour l’utilisation des plantes .
Nous demandons le rétablissement du diplôme et des officines d’herboristerie.

Merci de votre signature ou de faire passer (ou les deux).

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Neuvième semaine, autoportrait

Technique : J’ai pris du retard car je n’avais sur moi que mes crayons, or pour celui-ci la couleur s’est imposée. Il s’agit d’un grand format, A3, papier plutôt fin. Je voulais de la peinture, pour la texture, même si je ne maîtrise pas bien du tout. Il s’agit ici de gouache.

Dessin : Je serais curieuse de savoir ce que ça peut évoquer de l’extérieur… Je suis déçue car je trouve qu’il a vraiment une apparence bâclé ce dessin. Mais j’ai toujours eu du mal avec la gouache étrangement, alors qu’il paraît que c’est extrêmement simple. Tant pis j’ai fait comme j’ai vu. Je voulais un ciel de nuit, dans le cosmos, plutôt sombre, mais nuancé. Donc j’ai pris ici du bleu primaire et un bleu plus foncé, une pointe de noire, du violet, et j’ai touillé au jugé, en mettant une teinte par-ci, une teinte par-là… En me demandant comment tout relier pour que ça reste pas trop disparate. Je voulais utiliser la texture de la gouache pour donner de la vie par le mouvement, mais ça aussi je trouve que ça n’a pas marché. A la rigueur on pourrait croire à du vent. Au milieu, il y avait au départ juste cette tache jaune, qui est en réalité une étoile, mais ça faisait trop vide alors j’ai rajouté des « reflets » (les petits points autour). Mon étoile aussi, malgré différentes tailles de pinceaux, a une drôle de tête… mais voilà, c’était pourtant pas bien compliqué.

Notion : Encore du retard, et encore une notion difficile pour moi. Je suis actuellement (depuis 6 mois au moins) en plus crise existentielle et identitaire. Du coup, me demander de me définir c’est impossible ! Comment me représenter alors que je change, ai changé, souhaite changer ? Remarque j’aurais pu faire un prisme, mais l’idée ne me fait que maintenant (arg). Du coup j’ai repris ce cliché sorti tout droit de mon adolescence : je m’étais assimilée à une étoile. Lointaine, plutôt froide à la surface, étrange et fascinante, solitaire…. Je me replis sur mes acquis, sur ce que je connais de moi pour ne pas perdre pieds. Et dans ces moments là, je reviens souvent à cette image qui, à force, me rassure. Je n’ai rien trouvé d’autres pour me représenter.

Huitième semaine, femme en devenir

Technique : Là pour le coup, je voulais quelque chose de brut, voire de brutal, de sombre donc le crayon s’est imposé. Directement. Surtout que je l’ai fait dans le train, je n’avais qu’un crayon et un bloc. Cette technique est à ma portée, elle me rassure donc je me lance aisément.

Dessin : C’est rigolo car en réalité ce dessin s’inspire d’un vieux que j’avais déjà fait quelque part. Je voulais évoquer une forêt vierge très dense. Entre la forêt sauvage européenne, la jungle, et la forêt asiatique. C’est pour cela qu’on voit des arbres communs, des lianes qui tombent d’en haut, et des bambous. Pourquoi une forêt, et pourquoi hostile ? Ben en fait parce qu’il s’agit de « la forêt du devenir » et pour moi l’avenir est clairement hostile, inconnu. Les petits traits entre les arbres correspondent à cela : une sorte de brouillard/brume qui cache ce qui se trouve plus loin. Le point d’interrogation au milieu… c’est la femme, qui dans ma tête était sensée être moi. Je pense que ça parle tout seul.

Notion : Ben encore une épreuve ce sujet là. Mais au moins j’ai vite trouvé une idée pour représenter mon trouble : de l’inconnu, des doutes… C’était vite fait. Je baigne actuellement dans l’incertitude face à mon avenir, personnel, professionnel, etc. Du coup cette femme en devenir, qui en plus est en train de muter, je ne sais pas du tout où elle ira et à quoi elle ressemblera. D’où l’interrogation de ce dessin.

Septième semaine, féminité

Technique : J’ai longuement hésité, parce que je voulais de la couleur… J’ai fait des tests, mais je n’arrivais pas à me satisfaire. En fait c’est tout bêtement que le sujet m’a posé problème ! Je n’arrivais à rien. Du coup je suis revenue dessus plus tard, bien plus tard vu que j’étais à la traîne pour le projet. Et j’ai choisi mon traditionnel crayon.

Dessin : Je regrette qu’il soit si vide, mais je n’étais VRAIMENT PAS inspirée. Je ne savais pas quoi faire…. Alors du coup j’ai voulu faire symbolique et réduire les éléments au plus simple. A droite il y a un coffre avec plein de pièces d’or et de joyaux ; à gauche il y a une table et une balance. Est-ce que ça prête à confusion ? Mon meilleur ami a rigolé en disant : « c’est ça ta vision de la féminité, être déchirée entre l’argent et la justice ? » J’ai préféré en rire mais je suis restée  blême à l’intérieur… Comme quoi ça peut toujours être interprété différemment ! Les clés pour moi étaient bien plus simples, évidentes même : un coffre tel que je les dessinais dans mon enfance, pour représenter quelque chose de précieux ; la balance quant à elle était un symbole de l’équilibre. Parce que la féminité doit être chérie, et elle doit rester équilibrée (niveau de la conscience, de la pratique etc).

Notion : Une terrible épreuve !! Je n’arrivais à rien du tout ! Je ne savais pas quoi visualiser, quoi dessiner, quoi évoquer… Je me suis heurtée à un roc : ma féminité est blessée depuis plusieurs mois, du coup je n’arrive pas à la mettre sur papier.  Pourtant j’effectue un travail, j’ai fait des progrès, mais il semble que je ne sois pas réconciliée avec moi-même. D’où la grande difficulté de cette étape.

Sauver notre patrimoine

Message important du groupe « Religions pour la Terre » :

Il faut sauver le mithraeum d’Angers !

1- que le temple de Mithra soit sauvegardé, protégé et valorisé afin de contribuer à l’attrait touristique et au rayonnement d’Angers, notamment en empêchant la signature du permis de construire tel qu’il est proposé.
2- trouver un arrangement avec Eiffage qui lui permette de réaliser son projet tout en préservant ce patrimoine qui ne lui appartient pas moralement, et qu’Eiffage accepte de vendre à l’Etat la parcelle de terrain sur lequel se trouve le mithraeum. Pour les parkings, une solution rationnelle existe et dont la construction ne devrait pas coûter plus cher que ce qui est prévu! Le terrain étant pentu, les places manquantes pourraient très bien être à un 3ème niveau sur la partie de terrain la plus haute.
3- que soient conservés dans un musée à Angers, tous les objets trouvés in situe, y compris les plus rares comme ces 4 lampes à huile en forme de tête humaine d’un type rarissime (jusqu’à présent , un seul exemplaire était connu et exposé au British Museum ). Le vase zoomorphe, lui, est unique.

Il faut sauver le temple de Mithra d’Angers : signez la pétition http://www.petitionduweb.com/voirpetition.php?petition=7692

Merci de faire suivre.

Les Journées Païennes

Je présente ce projet très récent, lancé par Naedune et Tinuviel, qui devrait intéresser bien des païens. C’est vraiment quelque chose qui mérite à être connu et à se développer : Les journées païennes. Faites passer le mot autour de vous !

La naissance du projet

Ce forum a été crée par deux paiennes (Tinuviel et Shinny Naedune).Mais avant tout deux amies, qui, au fil de diverses discussions, se sont dits qu’un projet commun pourrait se révèler enrichissant.C’est ainsi qu’est venue l’idée d’une rencontre annuelle entre païens.Il n’y a pas d’idées d’appartenir à un groupe, un cercle, un coven.Toutes les croyances ,du moment qu’elles sont en liens avec les religions de notre Mère Terre, sont les bienvenues.Nous cherchons un gîte dans la région Parisienne pour un week-end.Car nous pensons que pour un début, cela est plus central, et forcément plus pratique.Pour le week-end, il faut déjà voir comment cela se déroulera.Qui sait après si cela marche, étendre un peu plus.

Principe des journées Paiennes

L’idée de ces journées est que chaque participant donne un peu d’argent pour se partager le prix du gîte, evidemment choisi en fonction du nombre de gens motivés par cette initiative.Chacun emmène également quelque chose à manger , et peu proposer des ateliers, des lectures, et même des chants et ramener ces instruments pour vivre le spirituel en cohésion au son des bohdràns, des guitares, etc.Pour raviver l’esprit de communauté qui selon nous, n’est pas forcément encore assez ancré dans les âmes païennes.Nous espérons modestement de cette façon proposer quelque chose pour
motiver les troupes et partager tout simplement dans un esprit détendu .

Rendez-vous sur le forum du projet !

Ou si vous préférez les contacter directement : lesjourneespaiennes [at] gmail.com

! :) Nous allons demander aux participants ce qu’ils en pensent, au niveau des frais etc.Je te donne l’adresse mail du