Troisième semaine, le rêve

MAJ : la photo enfin !

Un petit décalage à cause d’un emploi du temps très compliqué, d’une vie pas trop qui ne m’a pas inspirée pour cette étape. Je dois trouver le temps ce Mardi pour dessiner, prendre en photos, et rédiger…

Technique : J’ai hésité à mettre de la couleur cette fois-ci, mais j’étais pressée… Donc je garde mon bon crayon de papier pour la continuité. Je suis vraiment gênée par cette mauvaise exécution. Ca reflète vraiment mes piètres qualités de dessin, mais avec le stress et le besoin de faire ça rapidement, le résultat n’est pas très agréable à voir.

Dessin : Il paraît probablement vide, mais je ne savais pas comment le « meubler ». Avec la semaine que j’ai passé, à me ronger de l’intérieur, à pleurer, à fuir, je n’avais pas vraiment de rêve. En trouvant mon idée, même en la laissant telle quelle, je ne savais pas quelle technique graphique utiliser pour faire une fond etc. Au niveau des nuances de gris c’est pas toujours évident, et je ne savais pas quel relief donner.
Pour le contenu, c’est hyper symbolique en fait. Une pensée pour les Filles qui avaient fait des arcs-en-ciel dans les premières semaines je crois. Je ne voyais pas autre chose : j’ai tenté avec une échelle, un haricot magique, un arbre… mais non rien. Il FALLAIT que ça soit un arc-en-ciel : complètement personnel, pour moi cela signifie plusieurs choses 1) que c’est une porte magique 2) que les autres ne savent pas l’utiliser 3) ça protège donc mon lieu de rêve. C’est mal dessiné donc je ne sais pas si ça se reconnaît, mais il s’agit de nuages tout autour. Mon rêve c’est un lieu cocon. Donc les nuages ça cadrait bien, et puis il fallait du ciel pour moi, mon lieu fétiche. Ensuite, les nuages sont très serrés et forment en fait un lieu « moltonné » et clos : c’est mon refuge, mon espace inaccessible, protégé, sain, que rien ne peut pénétrer. J’ai mis deux nuages flottants aussi pour marquer la présence d’air (pas un lieu étouffant), de vent éventuellement, de légèreté surtout. Il n’y a pas de fond car la pièce est plutôt comme un petit pays, sans limites, et qu’il s’agit d’air et de nuages, donc on ne voit pas de fin. Je crois aussi que ça dénote très bien le calme et le silence dont j’ai besoin. Ensuite au centre, il y a une petite colline de nuages, et je suis posée dessus. Car il s’agit de moi (et je note avec un sourire que je me suis représentée comme gauchère tient… moi la droitière, en fait gauchère contrariée). Je suis accoudée à un bureau de bois tout simple, sur lequel est posé un énorme livre relié : je suis en train d’écrire. Le seul rêve auquel j’ai pu penser c’est celui-là : d’être retirée dans un refuge, avec un vrai calme religieux, et pouvoir passer mon temps à écrire. Là au moins je suis tranquille, je fais quelque chose que j’aime, et je suis loin de tous mes soucis.

Notion : Pas grand chose à ajouter. Je n’ai pas pensé une seule seconde à représenter un rêve que j’avais fait récemment. J’ai tout de suite imaginer qu’il fallait chercher à dessiner un « paysage » (scène) de rêve, ou bien un rêve dans le sens « aspiration »/ »souhait » etc. Comme je patauge dans les soucis je ne trouvais rien… je n’étais vraiment pas inspirée. Et puis les idées me sont venues en fin de nuit un matin.

=> Pour suivre les autres, qui seront peut-être en retard aussi : Nolwenn, Aegiale, Sofiah, Camille,  …

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